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Lakhdaria, ex palestro 
 
 
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Notre prophéte (QSSL) disait: 
 
"Fa idha kamati el saa, wa astataa ahada minkoume an yaghrisa fasilatane faakoume wa yaghriseha. Fa lahou aala dhalika ajroune." 
 
Traduction : "Si l'heure du jugement dernier arrive et que l'un d'entre vous peut se lever et arroser une plante, alors qu'il le fasse. Et il 
aura fait un bien qui lui sera compté ainsi".
 
 
 
 
28/10/07 
 
Protection bassin versant du barrage Koudiat Acerdoune 
 
Le schéma directeur établi par un bureau canadien 
 
Le schéma directeur de protection du bassin versant du barrage Koudiat Acerdoune s’est principalement basé sur le diagnostic dégagé pour ce vaste territoire qui chevauche sur les deux wilayas de Bouira et Médéa. 
 
À quelques mois de la réception du barrage hydraulique de Koudiat Acerdoune, prévue pour 2008, les grands axes théoriques de la protection de son bassin versant sont supposés fixés par l’étude réalisée par le bureau canadien Tecsult-Canada. Les documents de synthèse étant établis, il reste la prise en charge pratique du programme par la procédure d’inscription au ministère des Finances et d’établissement de fiches techniques ciblant, selon un ordre de priorité, les terrains à traiter par les méthodes anti-érosives afin de limiter l’envasement de l’ouvrage hydraulique et d’allonger au maximum sa durée de vie. 
 
Le schéma directeur de protection du bassin versant du barrage Koudiat Acerdoune s’est principalement basé sur le diagnostic dégagé pour ce vaste territoire qui chevauche sur les deux wilayas de Bouira et Médéa. Le point de départ de ce bassin va du sommet de djebel Dirah à Sour El Ghozlane jusqu’à Kef Lakhdar, relevant de Aïn Boucif. Quant à la digue, elle est construite sur l’Oued Isser, commune de Maâlla, daïra de Lakhdaria. 
 
Le schéma directeur de protection du bassin versant du barrage Koudiat Acerdoune constitue un atout incontestable pour une approche scientifique tendant à faire un diagnostic réel de la situation de l’érosion dans la région et asseoir une méthodologie de lutte anti-érosive la plus efficace possible. Il prend en charge le souci de mettre en exergue les dangers de l’érosion à trois niveaux : dégradation et appauvrissement des sols, ce qui conduit inéluctablement à la réduction des rendements et à la paupérisation des populations ; envasement des barrages, ce qui réduit progressivement leurs capacités de rétention et altère la qualité des eaux ; endommagement et même destruction de certains équipements hydrauliques (pompes, canalisations,…). L’étude insiste sur le développement d’une approche sociologique qui devrait prendre en compte la réalité culturelle des populations et le mode d’organisation économique de celles-ci dans le but de les impliquer dans la gestion rationnelle de leurs territoires et de les faire adhérer à la stratégie de protection des bassins versants de barrages. 
 
Le sol de cette région, qui fait partie de ce que les géographes appellent l’Atlas blidéen, est marqué par une forte diversité de sa morphologie et de sa structure. Cependant, sur le plan de l’action anthropique (intervention de l’homme), les incidences sont à peu près les mêmes. Ces dernières se matérialisent par une forte dégradation du milieu biotique (incendies de forêts, défrichement, systèmes de cultures inadaptés, processus d’urbanisation,…), ce qui, inévitablement conduit à la fragilisation du support édaphique (sol). Eboulements, érosions, glissements et affouillements de terrain n’ont jamais connu une telle avancée que lors des dix dernières années. L’obstruction des routes par des coulées de boue après de légères pluies automnales n’en est que l’élément le plus visible. 
 
L’Algérie a connu une expérience amère en matière d’envasement des barrages Djorf Torba, à Bechar, et le Ksob, à M’Sila, sont des exemples vivants qui invitent les autorités et les techniciens à la réflexion la plus sérieuse en la matière. 
 
En matière de lutte anti-érosive, les méthodes demeurent à la portée des techniciens algériens, qu’il s’agisse des opérations de plantations forestières/fruitières ou d’autres aménagements tels que les seuils des corrections torrentielles (barrages de gabions). Cependant, sur le plan pratique, des cas de difficulté d’exécution de ces programmes ne sont pas à exclure, principalement celles liées à la nature juridique des terrains sur lesquels sont prévues les actions du schéma directeur. Sur l’ensemble de l’impluvium, la majeure partie des terres revient à des propriétaires privés. Les actions de reboisement, de fixation de berges, de corrections torrentielles, voire même de plantations fourragères, ne sont pas toujours les bienvenues sur cette catégorie de propriété. Les exemples les plus édifiants ont été vécus au cours des années 80 dans les tentatives de protection du bassin du barrage de l’oued Lakhal (communes de Aïn Bessem, Sour El Ghozlane, Dechmia et Raouraoua). 
 
 
 
Des ressources à pérenniser 
 
Pourtant, la nécessité de pérenniser les ressources chèrement mobilisées n’a pas besoin de démonstration. Le vœu et les aspirations des populations et des agriculteurs de la wilaya de Bouira en matière de mobilisation des ressources en eau (en surface et en profondeur) deviennent de plus en plus des réalités palpables sur le terrain. Réputée comme région à climat continental à la porte des Hauts Plateaux du centre du pays, la wilaya de Bouira est effectivement caractérisée par la semi-aridité qui affecte la majeure partie de son territoire. La moyenne des précipitations annuelles sur sa zone centrale tourne autour de 500 à 600 mm. 
 
Cependant, vu la vastitude du territoire et des bassins versants des cours d’eau, les volumes d’eau qui se déversent dans les talwegs sont considérables. C’est pourquoi la nouvelle politique de construction de barrages et de retenues collinaires, mise en œuvre depuis la fin des années 1990, vient à point nommé pour mobiliser toutes les potentialités hydriques qu’elles soient superficielles ou souterraines. Après des années, voire des décennies passées dans la pénurie du liquide précieux, les villes et les village de Bouira seront desservis, dans un proche avenir, d’une manière régulière, de même que de nouveaux périmètres irrigués verront le jour. Cela permettra au secteur agricole de se redéployer sur de nouvelles activités dans le cadre de la polyculture rendue possible par la présence de l’eau. Car, comme le reconnaissent ici les fellahs et des cadres agricoles, la vocation céréalière de la wilaya est mal assumée en raison de déficiences claires dans la gestion technique et en raison aussi des aléas et incertitudes qui pèsent sur le foncier agricole (les meilleures terres appartenant à des EAC où les nouveaux investissements sont maigres, pour ne pas dire nuls). 
 
Les trois barrages hydrauliques situés sur le territoire de la wilaya -une fois achevé celui de Koudiat Acerdoune dans la daïra de Lakhdaria- cumuleront quelque 840 millions de mètres cubes, ce qui dépasse largement les besoins locaux. A cela vont s’ajouter les volumes d’eau des retenues collinaires dont l’estimation donne 4,5 millions de mètres cubes. 
 
Le plus grand barrage du Centre du pays, Koudiat Acerdoune, a une capacité de 640 millions de mètres cubes et sa réception est programmée pour l’année 2008. De par sa position géographique, dans le cœur du moyen Isser, cet ouvrage fournira de l’eau pour cinq wilayas : Bouira, Médéa, Alger, Boumerdès et Tizi Ouzou pour des besoins en eau potable et d’irrigation. 
 
Le seul problème qui pourrait se poser pour de tels ouvrages est bien entendu leur entretien du fait que les risques d’envasement à moyen et à long terme ne sont pas exclus. Les bassins versants de ces barrages ont déjà fait l’objet d’une attention soutenue des services des forêts de la wilaya de Bouira puisque des travaux de stabilisation des terres y ont été initiés (corrections torrentielles, reboisements et autres plantations fruitières,…). Aussi, dans les programmes sectoriels de reboisement, une part importante a été réservée à la reconstitution du tissu forestier qui fait partie du bassin du barrage de Tilesdit (daïra de Bechloul). 
 
 
Amar Naït Messaoud 
 
Barrage Koudiat Acerdoun 
Proportion et capacité imposantes 
 
Le barrage de Koudiat Acerdoun, une fois accompli, assurera l’alimentation en eau potable au profit de 5 wilayas à savoir Alger, Tizi Ouzou, M’sila, Médéa et Bouira. Pour ce qui est de la wilaya d’Alger il est question du renforcement de son système d’alimentation en eau potable dans le cadre du système de production Isser-Keddara (Spik). 
 
Il s’agit d’un ouvrage majestueux d’une capacité de 640 millions de mètres cubes au volume régularisable de 178 million m3/ans. Le barrage de Koudiat Acerdoun est situé dans la commune de Maâtkas, à une cinquantaine de kilomètres de l’ouest de Bouira, sa cuvette couvre une superficie de 2 000 hectares qui forment les territoires des communes de Maâla, Zbarbar, Guerrouma et jusqu’aux couffins de la wilaya de Bouira à l’ouest où la surface s’étend sur la commune d’El Mihoub faisant partie de la wilaya de Médéa. 
 
Cet espace considérable nous renseigne sur la grande performance du barrage dont les travaux en cours tirent sur leur fin, c’est-à-dire le taux d’avancement des travaux est évalué à plus de 80�0D 
 
Le barrage de Koudiat Acerdoun une fois accompli, assurera l’alimentation en eau potable au profit de 5 wilayas à savoir Alger, Tizi Ouzou, M’sila, Médéa et Bouira. Pour ce qui est de la wilaya d’Alger il est question du renforcement de son système d’alimentation en eau potable dans le cadre du système de production Isser-Keddara (Spik). Ce système recèle une quantité d’eau de 71 millions m3/an, au profit de la wilaya d’Alger. 
 
16 communes relevant de la wilaya de Bouira particulièrement celles qui sont situées dans la région Ouest et Sud-Ouest et où la pénurie d’eau sévit de manière perpétuelle. Les communes qui auront à bénéficier de ce précieux apport en eau sont Haouraoua, Dirah, El Hachimia, Sour El Ghozlane, Bir Ghbalou, Souk El Khemis, Aïn Bessem, Guerrouma, Maâla, Zbarbar, El Mokrani, Djebahia, Aomar, Kadiria, Boudarbala et Lakhdaria. Quant au côté irrigation, le barrage de Koudiat Acerdoun arrosera les périmètres agricoles de la Mitidja sur une superficie estimée à 18 000 hectares, le terres agricoles des étendues de la région des Issers qui comprennent 6 000 ha et 1000 autres à la hauteur de la zone du moyen Issers. 
 
Ce grand projet dont la taille au-dessus des fondations s’élève à 121 mètres et la largeur en crête à 425 mètres, était inscrit en 1993 dont un financement garanti par la Banque africaine de développement (BAFD), n’a démarré qu’en 2002 et sûrement pour les raisons sécuritaires dont souffre la région Centre à l’instar de la plupart des régions de ce pays. La concrétisation du projet d’envergure a été confié à la société française Razel par l’Agence nationale des barrages et transferts (ANBT). Un délai de 59 mois a été fixé. Pendant le déroulement des travaux, au tout début, un affaissement de terrain à quelque peu freiné l’avancée des travaux. Cette situation imprévue a incité les concepteurs du projet à lancer d’autres travaux supplémentaires, et qui ont nécessairement pris du temps. 
 
Aux dernières déclarations des responsables, qui veillent à son développement, le barrage de Koudiat Acerdoun sera réceptionné au cours de l’année 2008. 
 
 
 
Fahem H.  
depeche de kabylie 
1 novembre 2007 
 
De l’eau tous les quinze jours 
 
Chassez le naturel, il revient au galop. Chaque année, c’est la même rengaine. A chaque saison estivale, l’eau devient rare. Les robinets sont àsec. Plusieurs quartiers de la ville de Lakhdaria sont privés de ce précieux liquide. Problème récurrent. Les citoyens n’ont cessé de soulever aux autorités ce problème qui pénalise une grande partie de la population. Samedi, les habitant des 480-Logements se sont déplacés à notre bureau pour nous décrire la situation catastrophique dans laquelle ils vivent depuis des semaines en raison du manque d’eau. «Chez nous, l’eau coule des robinets une fois tous les quinze jours, pendant l’été, et une fois tous les trois jours, en hiver. Ce mode d’approvisionnement n’existe qu’à Lakhdaria. On est obligé d’acheter de l’eau entre 500 et 700DA la citerne», affirme Saïd, un habitant des 480-Logements. L’absence de l’eau se répercute négativement sur le quotidien des citoyens. Insalubrité, manque d’hygiène et maladies à transmission hydriques sont à l’affût. 
 
Ali SEBA 
l'expression dz 
24.07.2007 
 
 
Transporteurs d’eau
 
1 000 DA la citerne de 3 m3 
Les fortes chaleurs de cet été ont permis aux transporteurs d’eau d’être sollicités à longueur de journée. Ces derniers stationnent ici et là à la sortie Ouest Aomar, certains garent aussi leur tracteur sur le pont reliant le chef-lieu de la commune aux maisons situées de l’autre côté de l’agglomération. 
 
Malgré le non-éloignement des fontaines par rapport aux habitations, une citerne de 3 m3 d’eau revient à 600 DA au client, lequel est contraint d’associer deux ou plusieurs personnes dans l’achat de cette denrée vitale. Le même volume d’eau coûterait 900 à 1 000 DA aux habitants de Beni Mellil, Tizi Larbaâ, Aomar Lekdim, qui viendraient louer les services de ces prestataires. 
 
Concernant ce coût quelque peu exagéré et inaccessible à certains ménages, les livreurs d’eau répondent : “Le remplissage de la citerne nous coûte 150DA/3 m3, sans compter l’usure des pneus, le carburant, la pièce détachée, etc”. 
 
A. Chérif 
La depeche de kabylie 
24.07.2007 
 
c'est à Aomar que cela se passe, mais ça peut trés bien se passer partout ailleurs en kabylie,lakhdaria entre autres et sur tout le territoire d'Algérie, c'est quand meme hyer grave d'etre tributaire d'un transporteur, payé 1000 dinars par dessus le marché pour avoir accés à une nécessite absolue qu'est...l'eau ! le futur n'est pas trés rejouissant si de telles pratiques tendent à se develloper chez nous sans autres alternatives.... 
 
L’eau, le pétrole de demain ( W.Bouira ) 
 
La wilaya de Bouira s'étale sur une superficie de 4 337 km² pour une population de 730 000 habitants. Elle recèle de considérables ressources hydriques qui restent malheureusement, mal exploitées. 
 
La wilaya de Bouira s’étale sur une superficie de 4 337 km² avec une population de 730 000 habitants, elle recèle de considérables ressources hydriques qui restent malheureusement, mal exploitées.Géographiquement, la wilaya de Bouira est située sur 4 bassins hydriques très importants de par leur étendue : le bassin de la Soummam, d’une superficie évaluée à 2 440 km², celui des Issers 2 660 km² et ceux du Hodna et du Hamiz respectivement 675 et 56 km². Ces atouts naturels doivent faire de la wilaya de Bouira, la mieux nantie en eau et en ressources hydrauliques. Simplement, en l’absence de lancement de grands projets au lendemain de l’indépendance, un grand manque se fait sentir en matière d’eau, particulièrement durant les années de sécheresse qui ont longuement sévi et où le niveau de pluviométrie a été insignifiant. Cela a influé négativement sur les nappes phréatiques qui devraient être épargnées et utilisées qu’en cas de force majeure. Maheureusement, ce n’est pas le cas. A cela s’ajoute l’incohérence dans l’exploitation des ressources hydriques qui a causé une baisse alarmante du volume des nappes phréatiques. Devant ce constat préoccupant, quoique des retards ont été accumulés dans la prise d’importantes mesures pour y remédier, malgré tout, de grands projets ont été lancés. Il est question du lancement de nouveaux chantiers de réalisation de trois barrages. De la sorte, deux ont été accomplis et ils s’agit du barrage de Oued Lakhal, d’une capacité de 30 millions de m3 et de celui de Tilesdit, beaucoup plus important de par sa capacité, évaluée à 167 millions de m3. Si le barrage de Oued Lakhal, situé dans la région ouest de la wilaya de Bouira, assurer à lui seul l’alimentation en eau potable de trois communes que sont Sour El Ghozlane, Aïn Bessem et El Hachimia, en revanche, le barrage de Tilesdit, de par son envergure, est conçu de façon juguler la tension qui persiste dans la distribution de l’eau au niveau de douze communes. De par son implantation dans la région est de Bouira, le barrage de Tilesdit, dont la mise en eau a été effectuée vers la fin de l’année 2005, garantira de l’eau potable aux communes relevant de l’est et du sud-est de la wilaya, c’est-à-dire, El Esnam, Bechloul, El Adjiba, Ahl El Ksar, Oued El Berdi, Mesdour, Taguedit, Ahnif, Bordj O’khriss, Ouled Rached, Ath Mansour, Bouira et la zone industrielle de Sidi Khaled. 
 
Il est à signaler, que les travaux du transfert des eaux à partir du barrage de Tilesdit tirent bientôt à leur fin, étant donné qu’ils ont été lancés il y a de cela environ deux années. Le troisième projet étant la réalisation du célèbre barrage de Koudiet Acerdoun dont les travaux ont démarré vers la fin de l’année 2002, et sa mise en œuvre est prévue pour l’année 2008. Nous pouvons nous prononcer sur la fiabilité de son grand apport à réduire considérablement les souffrances des populations, particulièrement celles de la région ouest de la wilaya de Bouira, en matière de pénuries d’eau. Le barrage de Koudiet Acerdoun, dont la réalisation a été confiée à l’entreprise française Razel, spécialisée dans le domaine, est conçu de telle sorte qu’il alimentera en AEP les wilayas de Bouira, Médéa, M’sila, Tizi Ouzou et Alger, au vu de sa grande capacité estimée à 640 millions de mètres cubes. De cette manière, avec la wilaya de Bouira, seize communes auront à bénéficier de l’eau potable de façon continue, et se situent dans la partie ouest de la wilaya, à l’exemple de Lakhdaria, Kadiria, Aomar, Djebahia. Dans le même sillage, il sera également procédé, à partir du barrage de Koudiet Acerdoun, une fois terminé, à l’irrigation du périmètre agricole des Issers 
 
(6 000 ha). Il en sera de même concernant les deux barrages de Oued Lakhal et Tilesdit qui doivent permettre l’irrigation, respectivement de milliers d’hectares des périmètres agricoles des plateaux de Aïn Bessem et El Esnam. Au regard des bienfaits qu’ils apportent – quelques-uns ont été réalisés et d’autres en voie d’achèvement – serions-nous tentés de faire abstraction de rappeler les retards accumulés ? Oui, pourquoi pas, surtout lorsque nous partons du principe que tout retard peut être jugulé. A condition que les projets lancés à l’avenir, aient l’envergure nécessaire pour emmagasiner l’eau de manière considérable. 
 
Farid Haddouche 
le jour d'algerie 
25.07.2007 
 
 
 
1er septembre 2007 
 
 
200 foyers d’incendie, 8 morts et des milliers d’hectares détruits 
 
Détresse et désolation 
 
Le pays avait comme un rendez-vous en cette fin d’août avec le brasier. Macabre et sinistre, le bilan des incendies pour ces dernières 72 heures témoigne de l’ampleur de la catastrophe et des limites objectives des moyens d’intervention mis en œuvre. Les feux de forêt ont fait, selon la Protection civile, 8 morts. 6 personnes, dont 1 femme et 2 enfants, mortes calcinées à Tizi Ouzou et 2 adolescents d’une même famille, âgés de 11 et 16 ans, à Jijel. 
 
Les mêmes services ont recensé 204 incendies qui ont embrasé 23 wilayas du pays. Le brasier s’étendait de Chlef à Skikda à l’est du pays, en passant par Aïn Defla, Blida, Tipaza, Alger, Boumerdès, Béjaïa, Tizi Ouzou et Bouira. Le feu a également détruit la forêt de Ténira à Sidi Bel Abbès et ravagé un bois à Meurad, près de Tipaza, sur la côte ouest. 29 maisons ont été brûlées à Jijel et 5 à Blida par les feux. Attisés par les vents incandescents du Sahara, favorisés par la canicule et la sécheresse saisonnières, les feux de forêt au pied du massif de Chréa ont parcouru plus de 20 000 ha de broussailles et détruit des milliers d’arbres : chênes-liège, chênes verts, cèdres, pins, ifs, merisiers et eucalyptus. Les autorités dans les wilayas de Blida et Tizi Ouzou ont été amenées à évacuer d’urgence les habitants de Beni Ali et Bouarfa et six villages de la daïra de Beni Douala. La mobilisation générale des pompiers, plus de 6000 agents en tout, auxquels s’ajoutent des renforts de l’armée et de gardes forestiers, n’a pas empêché dans de nombreux cas la population vivant dans les régions en feu à se prendre elle-même en charge et à se mettre à l’épreuve du feu. Dans la guerre livrée au feu, les services de la Protection civile ont été lourdement handicapés par l’absence de moyens aériens. Depuis le 1er juin, ces services ont enregistré 640 incendies de forêt ayant détruit 13 176 ha de forêts et 342 autres ayant détruit 5559 ha de maquis. Les pertes pour l’agriculture s’élèvent à 12 251 ha de céréales, dont 8276 ha de blé, 41 882 bottes de foin, 174 288 arbres fruitiers et 4575 palmiers à Ouargla et Biskra notamment. Hier, le bilan arrêté à 15h donnait presque tous les foyers d’incendie éteints, à l’exception de 8 encore actifs, indiquait un communiqué de la Protection civile diffusé par l’APS. Il s’agit des incendies de forêt localisés à Tissemsilt, Souk Ahras, Batna, Jijel et Médéa. Les incendies avaient ravagé des centaines d’hectares de forêts dans les wilayas de Blida, Jijel, Tizi Ouzou et El Tarf notamment. 74 foyers d’incendie plus ou moins importants avaient été signalés mercredi dernier à travers le territoire national, indiquait la direction générale des forêts, et ce, dans 19 wilayas du pays. D’après la direction de la Protection civile, la situation serait actuellement « maîtrisée ». Les services météorologiques ont annoncé une chute de dix degrés de la température sur les villes côtières amorcée dès jeudi à l’ouest et qui devrait se poursuivre les jours suivants à l’est. Par ailleurs, le ministre de la Solidarité nationale, Djamel Ould Abbès, a présenté hier à Beni Douala (Tizi Ouzou) les condoléances de l’Etat aux familles des six victimes des incendies de forêt qui avaient ravagé cette daïra durant les journées de mercredi et jeudi derniers. En solidarité avec les familles des victimes, le ministre les a assurées, selon l’APS, du « soutien de l’Etat » et « a remis à chacune d’elle une première aide financière d’urgence pour la prise en charge des frais funéraires » en attendant « d’autres aides dans le cadre de catastrophes naturelles ». Accompagné des autorités locales, le ministre s’est rendu chez chacune des familles touchées à Aït Annane, Aït Mesbah et Bouassem. 
 
Aziri M. 
elwatan 
 
Algérie: Réception du barrage de Koudiet Asserdoun début 2008 
 
La Tribune  
3 Septembre 2007 
 
Le barrage de Koudiet Asserdoun, actuellement en réalisation dans la commune de Maala, wilaya de Bouira, sera réceptionné au début de l'année 2008, selon la direction de l'hydraulique, citée par l'APS. D'une capacité de stockage estimée à 640 millions de m3 d'eau, la concrétisation de cet ouvrage hydraulique, classé second à l'échelle nationale, en terme de capacité de mobilisation, permettra l'irrigation de quelque 24 000 ha de terres agricoles, dont 5 000 implantés au niveau de la région basse de la plaine des Issers à Boumerdès, 1 000 dans la partie de la plaine des Issers relevant de la wilaya de Bouira et 18 000 autres dans la zone est de la plaine de la Mitidja. 
 
L'étude relative au premier et second réseaux d'irrigation de la plaine des Issers est finalisée et en attente de son inscription à la réalisation, précise- t-on de même source. Ce barrage est également destiné à l'alimentation en eau potable de 5 villes des wilayas de Bouira, Tizi Ouzou, Alger, Médéa et Msila. En outre, il est fait état du lancement en janvier prochain des travaux de réalisation d'un important projet pour l'extension de ce réseau d'AEP vers les villes de Kadiria, Lakhdaria et Omar à Bouira, ainsi que vers celles de Draa El Mizan, Ouadhias et Ouacif à Tizi Ouzou. La réalisation de ce projet a été confiée au consortium canadien (SNC Lavalin) et à l'entreprise algérienne ETRHB (Haddad). 
 
Les seconde et troisième tranches de ce projet portent sur l'extension de ce réseau, sur une distance de 500 km, vers les régions de Aïn Bessem, Sour El Ghozlane, Dira, Sidi Aïssa et Aïn Lahdjel pour la première, puis Aïn Bessem, Bir Ghbalou, Berroughia et Boughezoul, pour la seconde, et un appel d'offres a été lancé pour la réalisation de l'ensemble de ces projets, indique-t-on. 
 
Pour sa part, la direction de l'hydraulique a, à charge, la réalisation de deux programmes, consistant l'un, en la réalisation d'une série de 15 forages à travers 6 communes des daïras de Bordj Akhriss et Sour El Ghozlane dans le cadre du programme des Hauts Plateaux. Le second programme, inscrit à l'indicatif du programme complémentaire de l'année 2006, prévoit la réalisation de 24 forages au profit de 14 communes. L'ensemble de ces projets est au stade de finalisation des procédures de passation de marchés, relève-t-on à la direction de l'hydraulique 
 
05.06.207 
Phénomène de l’érosion à Bouira 
L’équilibre et la fertilité des sols en question
 
 
Le phénomène de l’érosion des sols tend de plus en plus à prendre des proportions inquiétantes dans la wilaya de Bouira. La perte de plus en plus substantielle du capital irremplaçable qu’est le sol fait poser une sérieuse hypothèque sur la vie en zone rurale : terrains agricoles, terres forestières, certaines infrastructures de base et des équipements publics. 
 
D’une superficie de 4 456 m2, la wilaya de Bouira est écologiquement partagée en trois zones distinctes : l’extrême Nord (versant du Djurdjura) avec un climat à variantes humide et subhumide, la dépression centrale avec un étage bioclimatique semi-aride, et les Hauts-Plateaux du sud de la wilaya situés dans les étages semi-aride à aride. Jusqu’au début des années 90, la ‘’plaie’’ de la wilaya en matière d’érosion des sols et de désertification était localisée au niveau de la dernière zone. Tous les efforts des pouvoirs publics pour lutter contre la désertification étaient concentrés dans cette bande, plus précisément dans sa partie centrale. Des actions d’envergure étaient initiées dans le cadre du Barrage vert (reboisements, arboriculture fruitière, améliorations pastorales, infrastructures de desserte). Cependant les résultats sont des plus maigres. Cela est dû à un manque de coordination avec les populations locales dont la sociologie et le mode de vie sont purement pastoraux. Les zones de parcours (pâturages sauvages) sont des espaces ‘’sacrés’’ qu’on ne pouvait pas fermer impunément par la mise en place d’autres cultures qui excluraient l’élevage ovin. Les deux logiques qui se sont affrontées sur le terrain ont fini par avoir raison des efforts des pouvoirs publics tendant à ‘’moderniser’’ l’occupation et l’exploitation des espaces steppiques. 
 
Depuis une dizaine d’années, le phénomène des pertes du sol se sont aggravés en touchant des territoires jusque-là épargnées. De proche en proche, des monticules se dénudent, des versants s’offrent à l’action destructrice de l’eau et du vent et des volumes importants de terre arable se retrouvent dans les plaines alluvionnaires ou au…fond de certains ouvrages hydrauliques (retenues, barrages) sous forme de vase. La dégradation de l’environnement est devenue une réalité inquiétante qui risque de neutraliser tous les efforts de la collectivité si une stratégie efficace n’est pas développée pour la stabilisation des sols et la protection des ressources naturelles. 
 
 
 
Le capital foncier en danger 
 
On estime qu’au niveau mondial, l’on perd chaque année 25 milliards de tonnes de sol, et il faudra 1 000 ans pour en reconstituer deux centimètres d’épaisseur. On peut donc considérer que la terre perdue par l’action de l’érosion l’est presque définitivement. Toutes les actions de l’homme tendant à réparer cette calamité ne pourront, dans les meilleurs des cas, que freiner le cours du désastre. De toutes les formes d’érosion, c’est celle des eaux courantes que l’on connaît le mieux. On l’appelle érosion pluviale, provenant de la pluie, ou érosion fluviale, causée par les eaux courantes. L’érosion va du ruisseau d’eau de pluie qui serpente quelques minutes à la surface d’un tas de sable, jusqu’au fleuve qui ronge ses barrages, en passant par le torrent de montagne qui peut arracher à son lit, d’un seul coup, des centaines de mètres cubes de matériaux solides. Le ravinement se produit lors de fortes averses sur les terrains mal protégés ou carrément dénudés. Ce climat agressif devient plus dangereux lorsque des pluies torrentielles atteignent les 30 mm par 24 heures ou bien 20 mm en 2 heures de temps. Ce genre d’averse a déjà occasionné des dégâts dans certains points de la wilaya de Bouira. En septembre 1999, une voie de chemin de fer a été déchaussée à Bechloul au point où les rails étaient suspendus entre ciel et terre comme des câbles électriques. Un train de passage se renversa sur le coup. En 1994, la région de Hammam Ksenna, une vieille station thermale aux installations rudimentaires, fut dévastée complètement par des inondations automnales au point où toutes les infrastructures furent rasées. 
 
Cependant, les espaces qui souffrent le plus du phénomène d’érosion demeurent sans aucun doute les terrains agricoles situés sur les versants des montagnes, aux piémonts ou sur les collines modérées. Les terrains céréaliers de Ridane, Taguedite et Lakhdaria sont affectés par un ravinement irrémédiable qui porte un coup fatal à leur fertilité par la disparition de la couche arable supposée contenir le maximum d’éléments nutritifs. Ainsi, les rendements, pendant les années où le phénomène de sécheresse n’est pas signalé, ne dépassent guère les 20 à 25 quintaux à l’hectare. Il faut dire ici que l’inadaptation des méthodes culturales a joué un mauvais tour pour les agriculteurs : céréales sur des terrains trop pentus, labours dans le sens perpendiculaire des courbes de niveau…,etc. 
 
 
 
La dynamique torrentielle à l’œuvre 
 
Le torrent constitue un organisme élémentaire qui concentre et évacue sur les fortes pentes des montagnes les eaux provenant des pluies ou de la fonte des neiges. Il ne travaille pas de manière continue parce qu’il n’est pas alimenté régulièrement. Si on prend Ighzer Aghbalou et Ighzer n’Selloum dans la région de M’Chedallah, ils illustrent parfaitement le cheminement de torrents qui ne formeront une rivière plus ou moins stable qu’à partir du village de Selloum. Ce sera Assif Tiksighidène qui débouche dans la haute Soummam. Dans la partie supérieure, le bassin de réception du torrent se présente en forme d’amphithéâtre ou demi-entonnoir. Il est formé et sans cesse agrandi par les eaux de ruissellement qui creusent sur les pentes des rigoles convergentes en érodant la roche. Dans la partie médiane, le chenal d’écoulement est formé par un défilé aux fortes pentes et aux versants raides. C’est par le chenal que se fait l’évacuation des eaux concentrées dans le bassin de réception et de tous les matériaux solides qu’elles transportent provenant du creusement du bassin de réception. Lorsqu’il se produit une réduction du volume de l’eau à évacuer, les eaux ne peuvent plus transporter la charge solide ; les éléments les plus lourds se déposent dans le chenal d’écoulement, les pierrailles et graviers étant seuls entraînés. C’est ce que l’on peut constater dans les cours médians de Assif Assemadh, provenant du Djurdjura, et du Soufflat, alimentant le cours de l’Isser. Dans la partie inférieure du torrent, la pente diminue brusquement à la rencontre du fond de la vallée principale. De plus, alors que la masse des matériaux à transporter ne cesse d’augmenter de l’amont vers l’aval du chenal, le débit liquide n’augmente pas. Aussi, cette section est considérée comme zone d’accumulation : le torrent dépose les matériaux qu’il charrie en formant un cône de déjection à profil transversal convexe. Les eaux, au sortir du chenal d’écoulement, s’y divisent en bras instables à la surface du cône et s’y infiltrent en partie. Ces parties de torrents sont visibles à Haïzer où passe Assif Lemroudj et à Taghzout où passe Assif Tessala, tous les deux descendant du massif de Haïzer (2 123 m d’altitude au pic de la Dent du lion). 
 
 
 
Mécanismes de l’érosion hydrique 
 
"L’érosion hydrique présente son action maximale dans les zones montagneuses ", écrit François Ramade dans l’ouvrage Ressources et richesses en péril. Il ajoute : " Le déboisement de fortes pentes favorise le ravinement lors des précipitations. Il se crée de la sorte de nouveaux torrents tandis que ceux qui existaient antérieurement dévastent de plus en plus les sols situés de part et d’autre de leur lit. En effet, l’absence de végétation favorise le ruissellement et l’écoulement de masses d’eau considérables collectées dans le bassin versant, dont l’action destructrice est amplifiée par la dénivellation. Le pouvoir régulateur de la végétation, en particulier des forêts, sur le cycle de l’eau est connu depuis la plus haute Antiquité. L’érosion du sol est absente là où une végétation arborée existe, elle est négligeable en prairie, même sur de très fortes pentes. Le couvert végétal exerce son effet régulateur par de multiples modalités qui entravent l’érosion hydrique. Un hectare de forêt méditerranéenne retient quelque 400 tonnes d’eau après un violent orage. Celle-ci sera en partie évapotranspirée, le reste s’infiltrera lentement et sera peu à peu restitué aux nappes phréatiques, tandis que le ruissellement sera nul. ہ l’opposé, la destruction de la forêt se traduira par une érosion accélérée due à la violence de l’impact des gouttes de pluie sur la terre dénudée et au ruissellement intense ". 
 
 
 
Le couvert végétal mis à mal 
 
Le couvert forestier de la wilaya de Bouira est estimé à quelque 112 000 hectares. Il couvre les massifs du Djurdjura, l’Atlas blidéen (daïras de Lakhdaria, Kadiaria et Souk Lekhmis), les Bibans (Bechloul, El Hachimia, Bordj Okhriss) et le Titteri-Hodna (Sour El Ghozlane, Dechmia). Ce espace a subi une forte dégradation au cours des treize dernières années suite aux grands incendies criminels ou générés par la lutte antiterroriste. Il a subi également d’autres types d’agressions dues aux coupes illicites, défrichements et occupations illégales par certaines constructions. D’immenses efforts sont fournis par la Conservation des forêts de la wilaya pour réhabiliter ce patrimoine et cela par les nouveaux programmes mobilisés par le gouvernement : Plan national de reboisement, programme des Hauts-Plateaux, Projets de proximités de développement rural, Projet d’emploi rural (PER II) cofinancé par la Banque mondiale et les travaux d’utilité publique financés par la Direction de l’action sociale (DAS). 
 
Cependant, des signes d’érosion n’ont pas manqué de se manifester là où la forêt a reculé. C’est le cas à la périphérie des maquis de chêne-vert d’Aghbalou et sur les contreforts de Bouseddar à Ridane où les ravines nouvellement creusées dans les sols commencent à tracer leur horrible architecture. Même les terres de Gurrouma situées dans une zone de montagne, autrefois verdoyantes et humides, enregistrent les premiers signes d’érosion. Signe des temps, le sol rocailleux des falaises de Lakhdaria, supportant naguère des maquis denses, a connu un phénomène d’affaissement et de glissement qui a été à l’origine de plusieurs éboulements lesquels ont conduit plusieurs fois à la fermeture de la RN 5 de part et d’autre du tunnel. La lutte contre les phénomènes érosifs a toujours constitué un axe majeur de la politique de l’administration des forêts. Plusieurs actions ont été menées dans ce sens : reboisements, fixation de berges, corrections torrentielles (gabionnage), arboriculture fruitière en substitution aux céréales, amélioration foncière pour diminuer la vitesse de ruissellement et augmenter les rendements des cultures. 
 
Mais, une véritable politique de protection du patrimoine foncier exige beaucoup plus d’efforts et de coordination dans le cadre d’un aménagement rationnel du territoire pour un développement durable. Les plus grands aléas qui pèsent sur le couvert végétal dans ses différentes variantes demeurent les pacages non réglementés et les incendies de forêts. 
 
Les surpopulations de bétails élevés en mode extensif non seulement s’attaquent aux jeunes plantations forestières et fruitières, mais elles épuisent et dénudent le sol en lui arrachant les plantes herbacées. ہ la longue, avec la diminution drastique de l’offre fourragère, c’est l’élevage lui-même qui sera remis en cause. Le spécialiste Eric Echholm, dans son ouvrage La Terre sans arbres, écrit : " Les scientifiques et les ordinateurs élaborent des modèles de régénération rurale, mais les paysans et les chèvres agissent autrement. Dans de nombreux pays, la détérioration du sol ne sera pas stoppée avant qu’une transformation du système foncier et une redistribution des priorités économiques nationales n’interviennent ". 
 
Amar Naït Messaoud 
 
 
 

Lakhdaria,ville propre
 
23.05.20007 
 
Internationale de la diversité biologique 
Le folklore prime sur la sensibilisation  
l La journée internationale de la diversité biologique a été marquée hier matin au CIAJ de Bouira à travers une exposition de brochures, prospectus et autres dépliants portant sur la sensibilisation et la protection de l’environnement. Même si plusieurs communications étaient prévues pour cette journée, le public n’était pas au rendez-vous. Il faut dire que les principaux animateurs, dont le directeur de l’environnement est arrivé en premier, aux alentours de 10h30, alors que le programme spécifiait que la communication portant sur "la loi 03-10 et la protection de la diversité biologique" qu’il devait animer était prévue à 09h45. Idem pour la cérémonie d’ouverture de 9h30 durant laquelle était attendue l’allocution du premier magistrat de la wilaya. Retard à tous les niveaux, la journée mondiale de la biodiversité aurait dû être marqué avec plus de sérieux et de ponctualité par les administrations locales. A noter toutefois la présence de responsables de la conservation des forêts, du Parc National du Djurdjura, le CFPA de Lakhdaria qui étaient entièrement à la disposition des invités pour sensibiliser à leurs manières sur les sujets portant sur le comportement civique pour préserver l’environnement. Dommage que cette journée ait été frappée du sceau "folklorique", et il aurait été souhaitable et préférable qu’elle soit réellement consacrée à l’environnement, aux changements climatiques et aux dangers qui menacent la planète. 
 
B. D. B. 
depechedelakabylie.com 
 
 
 
Koudiat Aserdoun
 
Par M. A. Haddadou  
Koudiat Aserdoun, un barrage qui sera, à son achèvement, le deuxième barrage d’Algérie. Il est implanté sur l’oued Yesser, dans la commune de Maâla, au sud de Lakhdaria, à 35 km de Bouira, dans une région où, en plus de l’oued, les pluies sont abondantes. Les neiges du Djurdjura, sont également d’un apport non négligeable en eaux. Les travaux, confiés en 1993, à une entreprises italienne, auraient dû être achevés en 1998, mais le terrorisme les a stoppés et ils n’ont repris qu’en 1999. Les intempéries ainsi que le tremblement de terre du 21-mai-2003, qui provoquent un glissement de terrain les retardent de nouveau. Des travaux d’aménagement sont entrepris pour prévenir d’autres glissements. L’ouvrage, selon les prévisions, sera achevé en 2007. 
Il pourra alors alimenter en eau potable et en eau d’irrigation plusieurs wilayas : Alger, Bouira, Tizi Ouzou, Djelfa, M’sila, la ville de Boughzoul (Médéa), la Mitidja-Est et la zone des Issers. Le nom du barrage, Koudiat aserdoun est un composé de l’arabe kudia, kudiat, «gros rocher», par extension, «colline rocheuse» et du berbère aserdun «mulet», autrement dit, «le rocher», «la colline du mulet». 
 
M. A. H. 
infosoir 
27.02.2007 
 
SUITE AUX DERNIÈRES PRÉCIPITATIONS  
Les barrages de Boumerdès débordent  
 
Par : Madjid T  
Liberté Alger 
Une première qui ne manquera pas de faire plaisir aux ménages qui redoutaient  
le spectre des coupures et de la pénurie d’eau.  
Le taux de remplissage du barrage de Keddara a atteint, hier, 78 millions de m3 représentant 54e sa capacité évaluée à 145 millions de m3, soit près de 8 millions de m3 de plus enregistrés en l’espace d’une semaine seulement.  
Mais ce qui est intéressant à souligner est que ce taux va être davantage amélioré dans les jours à venir avec les apports prévus générés par les précipitations de ces derniers jours pour atteindre 95 millions de m3, soit un taux de remplissage de 68Ce qui est considéré comme “une bonne année” par les spécialistes, alors que la situation était considérée, il y a à peine un mois, comme inquiétante,voire “dangereuse”. Le barrage de transfert de Beni Amrane, qui a débordé à deux reprises, continue à refouler à grandes pompes de l’eau vers le barrage de Keddara. Ce barrage, qui a l’habitude de transférer plus de 90 millions de m3 chaque année, verra sa vitesse de  
croisière doublée pour atteindre, pour cette année seulement, plus de 120 millions de m3. Actuellement, il est rempli par près de 8,5 millions de m3 alors que sa capacité est de 12 millions, soit près de 5 millions de m3 de  
vase. Les services de l’hydraulique comptent enlever cette vase pour augmenter le taux de stockage de cet important réservoir, considéré comme le coeur du barrage de Keddara. Le barrage du Hamiz, qui alimente lui aussi le barrage de Keddara, a atteint 11 millions de m3. Par ailleurs, nos sources nous ont indiqué que la pluviométrie enregistrée ces derniers jours a atteint près de 110 mm, soit le double de ce qui a été enregistré durant le mois de novembre et décembre derniers. La moyenne de pluviométrie enregistrée généralement durant le mois de septembre est de 45 mm, elle est de 65 mm  
durant le mois d’octobre et de 99 à 100 mm durant le mois de décembre. Or, cette année, un peu moins de 100 mm ont été enregistrés durant les 3 mois de l’hiver. Finalement, le déficit a été relativement comblé grâce aux pluies de  
ce mois de mars. Ainsi, plus de 210 mm viennent d’être enregistrés au total cette année. On est, certes, loin de la moyenne établie entre 500 à 800, mais si on tient compte des inquiétudes suscitées par l’absence des pluies durant  
les premiers mois de l’hiver, on peut dire que l’année a été sauvée, même si à côté, des dégâts et des morts ont été enregistrés. Le ministère de l’Hydraulique, qui avait affiché son intention de prendre des mesures de restriction pour alimenter notamment la capitale, va certainement réviser son programme. Pour rappel, les besoins en eau de la capitale en provenance du barrage de Keddara sont de l’ordre de 300 000 m3/jour alors que ceux de la wilaya de Boumerdès sont évalués à 20 000 m3/jour. Par ailleurs et selon les spécialistes, ces précipitations seront très bénéfiques aussi bien pour les  
nappes souterraines que pour les agriculteurs qui, visiblement, ne s’attendaient guère à ce don du ciel en cette période de l’année.  
 
M. T.  
Dimanche 11 Mars 2007  
Lakhdaria 
b>Intempéries et fermeture de la RN5 
Si les pluies tombées cette fin de week-end ont été bénéfiques et accueillies avec joie par le monde rural, et plus particulièrement par le monde agricole, celles-ci ont néanmoins causé nombre de dégâts dans la région de Lakhdaria. En effet, les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la région ont fait remonter les eaux de l’oued Isser et causé par-là même la fermeture de l’important axe routier qu’est l’autoroute Est-Ouest. Il est de même pour l’oued Bouamoud, qui a causé aussi des dégâts sur le pont reliant la commune de Bouderbala à Guerrouma, au niveau de la région d’Oued Kara, comme il a été signalé de même des dégâts, au niveau de la commune de Bouderbala, sur l’habitat précaire, auxquels s’ajoutent plusieurs éboulements de terrain. Le vent, quant à lui, qui soufflait par moment à 70 km/h, a occasionné des dégâts tant aux toitures qu’aux arbres qui, par endroits, ont été déracinés. Après la fermeture de la route menant à la capitale, plusieurs automobilistes ont été contraints de rebrousser chemin vers Lakhdaria où une cellule de crise installée à cet effet les a pris en charge et hébergés au niveau des lycées Si-Haouès et lycée-nouveau. Au moment de la rédaction de cette brève information, des travaux sont engagés au niveau de la wilaya de Boumerdès et les automobilistes se dirigeant vers Alger sont orientés sur la RN 29 par Bouderbala et Bouzegza. 
Ath Mouhoub 
Samedi 02 Decembre 2006  
Parc national du Djurdjura  
 
Le pin noir en voie de disparition  
 
l Le pin noir du Djurdjura, une espèce rare et endémique se retrouve à l’heure qu’il est réduite à quelques pieds, en dépit du fait qu’il soit classé espèce protégée. Des sources proches du Parc national du Djurdjura ont confirmé cet état de fait et n’ont pas manqué de tirer la sonnette d’alarme afin de demander la contribution des citoyens pour la préservation des espèces naturelles menacées. Les moyens de préservation n’étant pas disponibles, les quelques agents du parc n’arrivent plus à faire face aux diverses menaces qui guettent quotidiennement la nature. Ce qui fait qu’en l’absence d’un plan de reboisement annuel et d’un suivi permanent, le pin noir à l’instar de plusieurs autres espèces rares risquent de disparaître bientôt de nos paysages. 
 
C’est là qu’apparaît le rôle combien important des associations écologiques au niveau de cette région montagneuse. La lutte contre les atteintes répétées à l’environnement nécessite bien plus de considération et surtout la mobilisation de chacun. Sinon, il n’échappe à personne que la dégradation de la nature portera forcément préjudice à l’équilibre de la biosphère et par là-même, la santé et le bien-être des populations.  
 
Reste enfin à obtenir une prise de conscience collective pour enfin voir se constituer des organisations écologiques qui organiseront le combat pour l’environnement et éviteront que cette catastrophe n’arrive à décimer ces précieuses et rares espèces. 
 
L. Khaber 
 
(Jeudi 30 Novembre 2006) 
 
Alors que les barrages de Béni Amrane et Hamiz sont à sec  
 
 
Le barrage de Keddara à moitié vide  
 
Par : Madjid T. 
Liberté 
 
Les 40 mm de pluviométrie enregistrés dans l’Algérois, durant les mois de septembre, octobre et novembre de cette année, sont considérés comme “le taux le plus faible jamais enregistré depuis cinq ans”. 
 
Le barrage de Keddara, qui a une capacité de stockage d’eau de 143 millions de m3 vient de connaître son niveau le plus bas cette année avec une capacité de 75 millions de m3, soit moins de 53e ses capacités, affirme une source de la Direction de l’hydraulique de Boumerdès. La situation est pire au barrage de Béni Amrane considéré comme le véritable poumon du barrage de Keddara, compte tenu des nombreux bassins versants qui l’alimentent. Ce barrage d’une capacité de 12 millions de m3 et qui transférait à lui seul jusqu’à 90 millions de m3 par an au barrage de Keddara est actuellement vide. L’autre barrage, celui de Hamiz qui d’habitude transférait 30 millions de m3, se trouve dans la même situation, puisque lui aussi est entièrement à sec. Certes, la situation n’est pas au rouge, mais elle pourrait l’être s’il n’y a aucune amélioration dans les jours à venir. Ainsi sur les 75 millions de m3 actuellement stockés à Keddara, 85ont destinés à la capitale, soit 160 000 m3 par jour, et le reste, soit 20 000 m3 par jour, est orienté au profit de la wilaya de Boumerdès (soit 15 Les besoins en eau pour les 4,5 millions habitants de la région algéroise sont estimés à 1,5 million m3 par jour. Par ailleurs, la capacité de stockage de la station de traitement de Boudouaou, qui est de 400 000 m3 par jour, est descendue à 200 000 m3 par jour. Pour notre interlocuteur, les clignotants ne sont pas encore au rouge même si les 40 mm de pluviométrie enregistrés dans l’Algérois durant les mois de septembre, octobre et novembre de cette année sont considérés comme “le taux le plus faible jamais enregistré depuis cinq ans”. La moyenne totale des précipitations, qui a été toujours enregistrée pour les trois mois précités étant de 210 mm, soit 46 mm pour le mois de septembre, 65 mm pour octobre et 99 pour novembre. La moyenne de pluviométrie enregistrée durant ces trois dernières années dans les wilayas du Centre est estimée entre 500 m m et 800 mm, alors qu’elle était de 1030 mm avant 2003, tandis que les années 1999 et 2000 restent les années les plus critiques côté pluviométrie, notamment en 2001 où le barrage de Keddara ne contenait que 2 millions de m3. Mais les responsables du secteur demeurent optimistes pour cette année, notamment avec l’annonce par la météo de fortes précipitations pour cette fin de semaine. En attendant, la population algéroise qui doit se contenter de 8 heures de distribution d’eau par jour doit prendre son mal en patience. 
 
Info insolites  
 
 
Un bouc transsexuel en Algérie
 
 
Un bouc possédant, en plus de ses organes génitaux mâles, une mamelle et donnant du lait attire les curieux dans les montagnes de Lakhdaria (70 km à l'est d'Alger). Une équipe du quotidien El Moudjahid s'est rendue sur les lieux et a vérifié "la véracité" de ce phénomène. Le bouc est trait une fois tous les deux jours. Son lait est demandé par des habitants qui "voient dans ce liquide un rémède à des maladies".  
 
Mise en ligne le 13-3-2005  
Sources : rtl.be 
 
 
Qui s'interesse vraimant à cet arbre debout malgré sa mort sans doute violente ? nos routes sont jonchées de ces debris que le pretexte des années de terreur n'expliquent ni justifient ! 
un arbre mort ou abattu merite un sort plus estéthique faute de l'avoir laissé vivre. 
 
QUARTIER HAMANA  
 
Absence inexpliquée des autorités locales 
A chaque fois que le besoin se fait sentir, et en l’absence permanente et incompréhensible des services de la commune, les habitants prennent en charge leur problème en déboursant de l’argent pour différentes réalisations. 
 
Combien de fois, les habitants du quartier Hamana de la ville de Lakhdaria ont soulevé leurs doléances auprès des autorités locales ? Nul ne peut en effet apporter le nombre exact des réclamations, et des plaintes émises, à qui de droit, mais à ce jour tout est resté en l’état dans ce vieux quartier dont la création remonte aux années soixante.  
Depuis, les citoyens s’affairent comme bon leur semblent pour se procurer de l’eau en été, comme en hiver, car le réseau d’adduction de l’eau potable étant vétuste, et l’alimentation insuffisante. Les autorités communales, à commencer par le président d’APC, qui n’ose même pas “se déplacer sur les lieux pour voir dans quel état vivent ces citoyens”, affirme l’un des plaignants dudit quartier, ne bougent pas le petit doigt pour apporter un petit plus, et améliorer un tant soit peu les conditions de vie dans lesquelles se débattent les centaines de familles qui peuplent cette région est de la cité. ce qui est encore plus alarmant, c’est la présence inconsidérée des égouts à ciel ouvert, dont certains se déversent au beau milieu de la chaussée de l’artère principale du quartier. “Réaliser depuis les premières constructions durant les années soixante-dix, le réseau d’évacuation des eaux usées est resté intact, et sans aucune autre extension.  
A présent, il ne touche qu’une partie infime du quartier. Et cette situation fait que chaque jour il y a des fuites qui émergent, et des tuyauteries qui éclatent de partout”, dira en ce sens un homme d’un certain âge ayant passé la moitié de sa vie à Hamana. “Ce quartier infâme qui a vu naître mes six enfants. Mais dans quelles conditions ?”, ajoutera-t-il avec une certaine ironie. En parlant toujours du problème d’évacuation des eaux usées, les citoyens plaignants que nous avons rencontré sur les lieux, affirment que les raccordements et plusieurs autres conduites secondaires qui existent actuellement ont été réalisés par leurs soins et à leur frais. Autrement dit, à chaque fois que le besoin se fait sentir, et en l’absence permanente et incompréhensible des services de la commune, les habitants prennent en charge leur problème en déboursant de l’argent pour différentes réalisations. “Il n’y a même pas un collecteur des eaux usées, car il n’existe qu’une seule et unique conduite principale”, ajoutent nos interlocuteurs.  
De l’autre côté du quartier où nous nous sommes rendus, existe un énorme ravin et c’est là que tous les ordures et les détritus sont jetés quotidiennement.  
Plusieurs conduites viennent aussi déverser leurs débits à ciel ouvert. A quelques mètres seulement des habitations qui se tiennent l’une à côté de l’autre, dans l’insouciance la plus absolue des autorités communales et sanitaires de la ville. 
 
Anis S. 
9.11.2006 
 
 
 
 
Jeudi 02 Novembre 2006  
 
Un égout à ciel ouvert au centre-ville 
 
 
 
Pour la énième fois, le centre-ville de Lakhdaria, plus particulièrement la partie supérieure de la RN 29 des 4 chemins de la rue Chaïa, longeant le square et la mosquée Malek Ibn Nabi, connaît une situation catastrophique, et ce depuis près d’une semaine au vu et au su de tous. Une véritable atteinte à l’environnement, à la santé et au bien-être des citoyens.  
 
En effet, une odeur nauséabonde se dégage du liquide jaunâtre qui s’écoule le long du trottoir gauche du carrefour, sur une distance d’environ deux cents mètres au siège du bureau communal des impôts. Pour rappel, la même situation a été vécue voilà plusieurs mois, mais après plus de vingt jours, elle a trouvé son épilogue après l’intervention de l’ONA de la wilaya et l’utilisation de l’ hydraucureur.  
 
Selon plusieurs citoyens, contactés sur les lieux, la solution radicale et la seule, serait l’inscription d’un véritable projet concernant l’assainement de toute cette zone et surtout, l’Etat doit mettre les moyens matériels pour une intervention rapide susceptible de mettre un terme à ces situations qui se répètent et qui risqueraient à la longue de provoquer des maladies graves. 
 
S. Abdelkader 
Depeche de kabylie 
 
Des abribus par pitié ! 
 
 
 
Les automobilistes ont bien ri, en apercevant, le vendredi dernier, sur la route d’Alger Tizi, un homme, le parapluie déployé, attendant le bus. Un parapluie, par près de 40 l’ombre, c’est plutôt insolite, mais quand on comprend que le parapluie, cet appareil formé d’une étoffe tendue pour se protéger de la pluie, peut aussi protéger du soleil, on comprend la réaction de cet homme : tout ce qui importe pour lui, c’est se protéger des rayons impitoyables du soleil qui lui brûle la tête et le visage ! Le parapluie c’est mieux qu’un chapeau ou une casquette qui colle à la tête et fait suer... Mais ce brave homme n’aurait pas eu besoin de déployer son parapluie si, en cet endroit où passe le bus, il avait disposé d’un abribus : un abribus avec un toit, qui mette à l’abri du soleil et offre un siège pour attendre tranquillement le bus ! Mais ici, comme en beaucoup d’arrêts fixes, il n’y a pas d’abribus, souvent même, il n’y a pas de panneau pour indiquer qu’il s’agit d’un arrêt. Et si les gens connaissent ces points c’est surtout par habitude : un étranger qui voudrait prendre le bus, se perdrait certainement, sur ces routes de campagne ! La construction d’abribus ne doit pas être une charge insupportable pour les budgets des communes : quelques parpaings, quelques kilos de fer, quelques sacs de ciments et l’édifice est sur pied. C’est simple, peu onéreux et surtout très utile, non seulement l’été mais aussi l’hiver où il faut attendre le bus sous la pluie, le vent ou la neige. Alors, messieurs les élus, avant de songer aux grandes œuvres, pensez un peu à toutes ces personnes qui crèvent de chaleur ou de froid à attendre, dans vos communes, le bus ! 
 
S. Aït Larba 
2 septembre 2006 
la depeche 
 
 
 
.....et pour paraphraser notre journaliste, je rajoute mon grain de sel en trouvant un article et l'illustration ci dessus sur la qualité des abribus d'une ville de la France, un abri solaire !! et pourtant nous avons aussi du soleil, mais pas encore l'idée.... 
 
A Liffré, une grande partie du territoire de la commune est occupée par des zones non urbaines, donc non raccordées au réseau d'éclairage public. Petit matin ou fin d'après-midi, l'hiver est sombre pour les écoliers qui prennent le car. Il l'est moins désormais depuis que la municipalité a opté pour l'éclairage solaire des abribus. 
Sur chaque site, deux générateurs (modules photovoltaïques) alimentent deux batteries reliées à un point lumineux. Un détecteur crépusculaire et une horloge commandent la mise en éclairage de veille. Un second point lumineux plus puissant est actionné lors de l'utilisation de l'abribus, via un détecteur de présence. Deux installations sont également équipées de Triflash pour avertir les automobilistes de la présence d'enfants à l'arrêt de bus et les inciter à ralentir. Le confort et la sécurité des écoliers sont assurés dans le respect de l'environnement. 
 
13 abribus ont été installés en zone rurale :  
La Villeneuve, La Baillée sous Champ-Fleury, Le Breil Rond, la Buzardière, La Monnerie, la Biquerie, La Malécotais, Les Molières, Launay, La Morlais, La Baillée Bragard, Bout de rue et Bel Air. 
 
http://www.ville-liffre.fr/abribus-solaires.html 
 
 
 
 
 
02 Juillet 2006  
 
L’eau, deux fois par semaine à LAKHDARIA. 
A travers plusieurs quartiers de la ville, les habitants de Lakhdaria ne sont servis en eau potable que deux fois par semaine.  
Autrement dit les ménages n’ouvrent droit à cette denrée précieuse qu’une fois tous les trois jours. En fin d’après-midi ou en début de soirée, l’eau est servie en faible débit et durant quelques heures seulement.  
Ce sempiternel problème qui revient chaque été rappelle, si besoin est, que les autorités ne se sont jamais inquiétées de cette situation qui cause pourtant énormément de désagréments aux citoyens.  
Ces derniers, et devant la rareté du liquide vital, sont dans la majorité des cas contraints de se faire livrer une citerne d’eau moyennant 500 à 700 dinars, selon le lieu où l’on habite et la qualité de l’eau que contient le réservoir.  
Au fil des années et en période de grandes chaleurs notamment cette façon de faire (Acheter de l’eau par citerne) s’est établie comme une règle qui s’impose pour la majorité des quartiers de la ville. Mais ce qui augmente le courroux des citoyens subissant cette périodique pénurie d’eau potable, c’est beaucoup plus le fait que les autorités de la localité de Lakhdaria aidées par certaines associations et comités locaux avaient organisé il y a à peine quelques semaines une semaine de sensibilisation sur les MTH (Maladies à Transmission Hydrique).  
Alors une véritable campagne a été menée pour expliquer et montrer aux gens comment prévenir ce genre de maladies et éviter leurs éventuels dangers. Mais en aucun cas il n’a été question de comment prémunir la population des maladies quand celle-ci est privée d’eau, ni comment chasser les microbes et la saleté quand on n’a pas ce liquide pour se laver et lessiver ses effets.  
Cela dit, en lançant une telle campagne de “Sensibilisation”, les autorités communales de la ville de Lakhdaria ont réussi à mettre la charrette avant les bœufs. 
 
A. S 
La depeche. 
 
Lundi 05 Juin 2006  
 
Portes ouvertes sur les MTH 
 
 
Opérationnelles sur le terrain, les “portes ouvertes” organisées par les comités communaux sont bien accueillies et fréquentées par de nombreux citoyens qui ne se gênent pas à poser des questions fort embarrassantes aux animateurs. 
 
Avec l’approche des grandes chaleurs de l’été, se posent déjà aux Pouvoirs publics les cycliques problèmes des MTH (maladies à transmission hydrique). A cet effet, conscients de l’enjeu, de l’information et de la sensibilisation aux problèmes posés tant en zone urbaine qu’en zone rurale, une mobilisation de grande envergure a été mise en œuvre à travers les 6 communes de la daïra de Lakhdaria, à savoir Guerrouma, Zberbar, Maâlla, Boukram, Bouderbala et Lakhdaria, chef-lieu. Programmées jusqu’en fin août prochain, période chaude propice à une éventuelle manifestation pathologique dont l’élément commun est le mode de contamination qu’est l’eau. Toucher le plus grand nombre possible de citoyens, généraliser les contacts directs avec la population scolaire, sensibiliser et informer sur les causes de contamination des eaux et son mode, la prévention des MTH tels sont les axes principaux des “portes ouvertes” sur les MTH. 
Opérationnelles sur le terrain, les “portes ouvertes” organisées par les comités communaux sont bien accueillies et fréquentées par de nombreux citoyens qui ne se gênent pas à poser des questions fort embarrassantes aux animateurs. A Lakhdaria, une journée, celle de la fin de week-end, s’est déroulée sur la place des martyrs où deux agents médecins vétérinaires étaient à l’écoute de l’assistance composée pour la plupart de jeunes lycéens. En plus des tableaux placardés d’information sur les MTH, les causes de contamination et la prévention, plusieurs matériels et produits utilisés pour le testage du dosage du chlore dans l’eau (comparateur) étaient exposés. Selon le responsable contacté, un programme de sorties à travers toutes les zones habitées ainsi que dans les écoles du primaire a été retenu et qu’à la fin de l’opération, un rapport détaillé sera transmis à qui de droit. 
 
Ath Mouhoub
 
 
jeudi 18 Mai 2006  
 
 
 
Prochaine ouverture d'une décharge publique ? 
 
Dans le cadre de l’entrée en vigueur de la loi réglementant la fabrication des sachets en plastique destinés à contenir des denrées alimentaires, l’inspection de l’environnement de Bouira a organisé une journée d’information et de sensibilisation au niveau de la salle Errich. 
M. Bounab, inspecteur de l’environnement, parlera, largement dans son intervention suivie d’un débat, des produits utilisés dans la fabrication du sachet et qui véhicule plusieurs maladies telles que le cancer, le saturnisme, les allergies, les troubles cutanés et digestifs. Il dira : « la loi doit être appliquée avec vigueur notamment sur les récalcitrants. Le consommateur est le premier concerné, le maillon principal, il doit s’abstenir à utiliser ce produit, alors que de leur côté, les associations et les autorités doivent accentuer leur travail de sensibilisation, et les gens doivent faire preuve de civisme». Un inspecteur de l’éducation s’est félicité de l’introduction de la matière «environnement» dans les écoles et la formation professionnelle. Il regrette, toutefois, la prolifération des plasturgies grâce à la contribution de l’Etat, il dira qu’en 1992, 140 tonnes de sachets ont été fabriqués annuellement, pour un besoin qui ne dépassait pas les 90 tonnes. Il encouragera la création d’unités de récupération de déchets, dont le plastique.  
Au sujet des décharges qui se prolifèrent anarchiquement, il estime que Bouira dispose de 39 décharges publiques légales et de plus de 150 illégales. Il exhortera les Apc à éradiquer toutes les décharges sauvages, il ne ménagera pas les responsables locaux. «Le zbel est dans la tête des responsables, dites-moi qui d’entre eux a visité une décharge publique». 
Il annoncera la création d’une décharge publique à Lakhdaria qui coûtera à l’état cinq milliards de centimes, au moment où une autre est en cours d’étude et qui est prévu à M’chedallah. Pour avoir une décharge, il faudrait pas moins de 100 000 habitants, il invitera les communes à s’organiser pour choisir un seul endroit pour la création d’une décharge «commune», la wilaya de Bouira a été parmi 13 autres pour la création de la maison Dounia et a bénéficié de 34 milliards de centimes pour la gestion des déchets. 
jeudi 18 Mai 2006  
 
 
 
 
 
 
 
Edition du 22 février 2006  
 
Idees-debat 
avec Meziane Abdellah  
Architecte paysagiste, 
Lakhdaria 
 
 
 
Milieux urbains, 
 
Quelles solutions pour les aménagements paysagers ?
 
 
Il est urgent aujourd’hui de réfléchir à résoudre ce problème majeur qui touche l’ensemble de nos agglomérations, en faisant appel à des experts-conseils spécialisés en études d’impact paysagère sur les milieux urbains afin de proposer de nouvelles mesures. 
 
Celles-ci nous permettront de tracer les grandes lignes pour résoudre nos problèmes urbains actuels avec un aspect paysager, dans un premier temps, avant d’engager les grands travaux d’aménagement et de réhabilitation avec des entreprises de réalisation, munies d’une équipe d’ingénieurs et de techniciens compétents dans les techniques de réalisation des aménagements urbains, en suivant à la lettre les études d’aménagement paysager déjà achevées par les ambulanciers de l’urbanisme moderne, choisies selon les procédures légales de la législation en vigueur et loin des abus de pouvoir ou du passe-droit que certains de nos responsables ont hérité du temps du système socialiste. Car il n’y a plus de sens commun de la part de nos aménageurs, qui s’imposeraient à l’ensemble des acteurs sociaux afin de dissuader les citoyens inciviques de dégrader leur cadre de vie et les espaces verts de leurs milieux urbains. C’est en étudiant la relation de notre société à l’espace public en milieu urbain et les échecs de nos expériences précédentes en matière d’aménagements urbains, qui ont abouti à cette chimère et qui continuent à infester nos agglomérations, que nous réussirons à mettre en place un premier pas vers une solution globale pour améliorer le paysage de nos milieux urbains. Bien sûr, tout en fixant comme objectif d’arriver à proposer une armature conceptuelle susceptible d’être appliquée au sein de nos agglomérations pour atteindre le sens désiré de faire de nos milieux urbains un cadre de vie amélioré avec des espaces verts paysagers, à nos citoyens et aux millions de touristes étrangers - qui viendront visiter notre pays dans quelques années , si l’objectif touristique est atteint dans les délais. Parce que pour aménager nos milieux urbains, on continue à faire appel à une interdisciplinarité de maître d’œuvre et d’entreprises de réalisation, qui s’y développent avec des faiseurs d’aménagements disparates, sans faire appel aux architectes paysagistes - appelé en Occident les ambulanciers de l’urbanisme moderne -, que nous continuerons à faire de nos agglomérations des lieux où les citadins jouent aux dominos sur les places publiques. L’architecte paysagiste, qui offre un savoir-faire professionnel en planification et design des aménagements urbains et des espaces verts paysagers, de la préparation à la surveillance des travaux de réalisation, pratique une profession de synthèse. Mais lorsque l’envergure ou la complexité d’un projet nécessite la collaboration d’autres experts comme l’architecte ou l’urbaniste, l’architecte paysagiste dirige et coordonne les diverses disciplines liées au projet, tout en s’assurant que tous les rouages fonctionnent en douceur pour la réussite du projet d’aménagement. C’est en intégrant I’architecte paysagiste dans le processus d’amélioration du cadre de vie des milieux urbains et la création des espaces verts paysagers, que nous pouvons parler du paysage urbain de nos agglomérations. Le mot paysage continue d’évoquer fortement la nature et symbolise l’intégration des espaces verts dans le processus de planification urbaine, car le paysage ne peut guère se passer de la nature, instituée en objet distinct par les projets en milieu urbain et, par voie de conséquence, devenue de plus en plus hétérogène aux œuvres humaines à tel point que la nature, les notions de milieu, d’environnement et de paysage sont devenus la relation des sociétés à l’espace construit du milieu urbain. La réussite du grand pari de la wilaya de Aïn Témouchent pour la construction de la nouvelle ville Akid Othmane, avec un meilleur cadre de vie pour ses citoyens et l’obtention de félicitations de la part de la Banque mondiale pour l’existence d’un aspect environnemental et paysager au sein de ce projet de 3500 logements, n’est devenue une réalité en Algérie indépendante que grâce aux efforts quotidiens des premiers responsables de la wilaya. Ceux-ci ont su collaborer avec la compétence d’une équipe interdisciplinaire de techniciens et d’ingénieurs algériens, majorée, pour la première fois, d’un architecte paysagiste diplômé de Versailles, ayant apporté sa touche paysagère finale inspirée du nouveau concept paysager et son savoir-faire des normes de l’urbanisme végétal moderne, à cette nouvelle ville construite dans un délai record pour un meilleur cadre de vie des citoyens. Malgré que depuis quelques années, l’amélioration du cadre de vie de nos milieux urbains connaît un profond processus d’aménagement, elle reste toujours à l’état embryonnaire, parce qu’elle continue à buter sur les mauvaises mentalités de certains de nos responsables, érigées depuis l’indépendance, qui travaillent dans le sens contraire de l’évolution des techniques de l’aménagement urbain et des normes de l’urbanisme végétal. En effet, l’aménagement des projets urbains n’est pas accompagné de la vision paysagère des architectes paysagistes expérimentés et avec un savoir-faire pour l’élaboration des paysages urbains avec un urbanisme végétal conforme aux normes modernes et aux traditions architecturales de notre pays, loin des pratiques de faiseurs d’aménagement d’espaces verts disparates, qui n’ont, pour seule spécialité en aménagement des espaces verts paysagers, que le code du registre.  
Régression 
Si notre pays est presque dans une régression irréversible dans le domaine de l’urbanisme végétal et des aménagements paysagers en milieux urbains, ce n’est que parce qu’aucune mesure gouvernementale n’a été prise sérieusement pour le respect des normes de réalisation des aménagements urbains et des espaces verts paysagers. Depuis l’indépendance, la plupart de nos responsables des collectivités locales et des directions d’urbanisme considèrent les aménagements des parcs et jardins dans les zones urbaines, ainsi que la présence végétale vis-à-vis du bien-être et de la qualité du milieu urbain comme secondaires par rapport aux fonctions plus sérieuses que représentent la circulation, l’habitat et le commerce pour ne citer que les plus évidents. Parce que les forêts constituent un cadre agréable de détente pour se mettre au vert que les Algériens ne s’y trompent pas quand ils revendiquent avec force leur attachement à toute forme de présence végétale dans leurs milieux urbains, comme ils veulent que l’eau de leurs robinets, des routes appropriées et une meilleure éducation pour leurs enfants. Pour les normes de l’urbanisme végétal, les espaces végétaux, qui viennent pour agrémenter le cadre de vie du milieu urbain, sont les jardins et les espaces verts qui sont maintenant à la disposition de tous et offrent des moments de plaisir aux visiteurs, car ils sont démocratisés et ne sont pIus réservés aux seuls privilégiés comme d’antan. Pour que notre pays ne reste pas au dernier rang des pays en voie de développement, en matière d’aménagement urbain et des espaces verts paysagers, tout en satisfaisant la demande des citoyens, une batterie de textes législatifs s’avère nécessaire de la part de notre gouvernement, afin de permettre aux bonnes volontés, de nos spécialisés en amélioration du cadre de vie en milieux urbains et des quelques architectes paysagistes, d’intervenir sans gêne afin de protéger le paysage urbain de nos agglomérations et de promouvoir les aménagements des espaces verts paysagers dans nos zones urbaines, tout en mettant en place les moyens adéquats pour exiger la présence de « l’architecte paysagiste » dans l’élaboration des études et l’exécution des projets d’aménagement des paysagers urbains, avec la création en Algérie, d’un statut de bureaux d’études spécialisés en aménagement paysager loin d’un simple code de registre du commerce pour la création et la réalisation des espaces verts, qui est à la portée de toute entreprise de réalisation sans savoir-faire dans le domaine de l’architecture du paysage. Il faut que cette nouvelle « loi paysagère » soit légiférée par notre gouvernement sans un débat caduc à l’APN et qu’elle ne soit pas créée que dans le but de remplir le Journal officiel parce que comme disait le cardinal Richelieu : « Faire une loi et ne pas la faire exécuter, c’est autoriser la chose qu’on veut défendre », surtout que trop de gaspillage guette l’amélioration du cadre de vie dans les milieux urbains de nos agglomérations dans les années à venir. Si la plupart des aménagements des espaces verts récents de nos zones urbaines ont montré tout le mal que peuvent faire des aménagements aveugles au cadre de vie de nos citoyens - étant conçus de la sorte pour ne pas marcher-, il faut faire appel aux techniques de conception des architectes paysagistes qui, en concevant un aménagement paysager, le considèrent comme un élément de la nature dont ils ne lui empruntent que ce qui peut leur servir pour le faire valoir dans le but d’améliorer les paysage urbains. Les espaces verts paysagers sont une composante primordiale de l’urbanisme végétal. Si le bilan des aménagements paysagers de nos milieux urbains est connu par tous ceux qui y vivent quotidiennement, ou sont informés par les quelques écrits de la presse quotidienne, il est temps pour nous de dégager les voies rapides de l’application des solutions adéquates afin d’acquérir les moyens possibles pour intervenir efficacement dans les aménagements paysagers de nos milieux urbains, tout en alliant les besoins urgents de nos zones urbaines au respect de l’urbanisme végétal et des aspects paysagers de nos agglomérations, par la promotion et l’exigence des normes esthétiques de l’architecture du paysage. Et ce dans le but de préserver et d’optimiser l’amélioration du cadre de vie de nos citoyens, d’assurer un avenir plus durable pour nos milieux urbains et redorer la place de l’Algérie touristique, parmi le bal des nations car seule l’intelligence réfléchie des architectes paysagistes saura manier un projet d’amélioration urbaine avec des espaces verts, dans un contexte paysager jusqu’à sa réussite totale et sa pérennité, tout en respectant l’évolution des normes modernes de l’urbanisme végétal  
 
 
 
Peux on laisser un jour un arbre vivre aussi longtemps avant de le couper lamentablement pour une raison ou une autre ? 
quand est ce qu'un service environnemental en Algérie répertorie serieusement les abres afin de mieux les proteger ?  
Pourtant nous avons dans nos traditions le respect pour la vie d'un arbre, pourquoi cela a changé brutalement dans l'inconscient collectif ? 
 
 
 
تسرب المياه القذرة بمدخل السوق بالأخضرية  
 
المواطنون يطالبون بإصلاح الشبكة  
 
 
يعرف مدخل السوق المغطى بالأخضرية وضعية سيئة نتيجة كسر قناة الصرف للمياه القذرة والتي أصبحت مصدر قلق، بل انشغال كل من يمر عبر الطريق الرئيسي أو يعبر مدخل السوق المغطى• ورغم مرور أكثر من شهر على هذا الوضع البيئي والصحي الذي لوث المكان وينبئ بأمراض خطيرة إذا لم يتدارك الأمر قبل استفحاله•  
اتصل العديد من المواطنين وكذا بعض المنتخبين من المجلس الشعبي الولائي بـ"البلاد" يدقون ناقوس خطر تسرب المياه القذرة إلى السطح ووجوده في مكان عمومي يرتاده المواطنون على مختلف الفئات والأطفال المتمدرسون بالمدرسة الابتدائية المحاذية للسوق، ناهيك عن عشرات الزبائن الذين يتسوقون صباح مساء، ضف إلى ذلك أن هذا السوق المغطى لا يقصده أبناء مدينة الأخضرية فحسب بل من جهات عدة من الولاية وخارجها على أساس أنه يتسع لمختلف الخضر والفواكه واللحوم الحمراء والبيضاء وبيع السمك• تصوروا لو تتسبب تلك المياه القذرة في حدوث مرض ما، فإنه يصعب على المصالح المعنية تطويق المرض لأنه لا ينحصر في مكان معين بذاته، بل أبعاده تكون في مناطق مختلفة وهو ما يخشاه الكثير ممن اتصل بـ"البلاد"، خاصة وأن المكان يشهد يوميا حركة نشيطة لا تستطيع أحيانا أن تمر بسيارتك• منظر لبيع المواد الاستهلاكية يقابله منظر بشع يمحو صورة السوق وما يوجد بداخله، مسؤولية من هذا الوضع؟ أما آن تتخذ الإجراءات اللازمة لتطويق هذا التسرب المرضي؟ نداء مواطني الأخضرية إلى الجهات المسؤولة، إما مصالح البلدية أو مصالح أخرى، المهم تطويق المكان وإرجاع الوضع الى نصابه درءا لمخاطر جمة وانعكاسات لا يدفع ثمنها سوى الأطفال والمواطنين بشكل عام•  
 
 
 
 
 

 

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Modifié en dernier lieu le 16.11.2007
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