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Lakhdaria, ex palestro 
 
 
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Le monde Agricole

 
 
12 juin 2007  
Tizi Ouzou 
 
Pas facile d’être pépiniériste 
 
M. Belkhis est l’un des rares pépiniéristes exerçant à Tizi Ouzou. Il possède deux exploitations sur la RN12, reliant Tizi Ouzou à Azazga, dans la vallée du Sebaou. L’une des propriétés sise à Oued Aïssi s’étend sur 1 ha, et emploie 7 personnes. 
 
Plus de 20 sortes de plantes sont cultivées dans cette pépinière où le travail est très minutieux. La clientèle est constituée, généralement, des ménages et des jeunes couples qui viennent acheter des plantes d’intérieur. La seconde exploitation se situe au niveau de Chaâieb à une vingtaine de kilomètres de Tizi Ouzou. Entre les carrés, cinq ouvriers s’occupent des tâches quotidiennes d’entretien. Sur terrain sont cultivés de jeunes arbres fruitiers, tels les pruniers, les cerisiers, l’olivier, l’oranger et le citronnier. Les amateurs de plantes d’intérieur y trouveront aussi leur compte. Un grand carré est réservé à la culture de la rose avec trois variétés (arbuste, naines et les grimpantes), qui totalisent plus d’une vingtaine de couleurs. Pour M. Belkhis, le choix de la région n’est pas fortuit. « J’ai remarqué que ce créneau manquait terriblement dans la région, du coup je me suis dis pourquoi ne pas investir ici ». Pointant le doigt vers l’extérieur, il affirme avec une pointe d’amertume : « Regardez dehors, c’est un véritable désert. » A ses yeux, la protection de l’environnement passe aussi par ce genre d’investissement. Il nous raconte, ensuite, toutes les péripéties qu’il faut traverser pour réussir dans ce créneau. Les difficultés ne manquent pas : de la recherche d’un terrain, plus ou moins fertile, à la disponibilité de l’eau en grande quantité, en passant par l’électricité et l’impôt qui réduit la marge de manœuvre de cet amoureux de la nature et des plantes. « On nous rend visite uniquement pour prélever les impôts », fulmine-t-il. Revenant à son exploitation, il avoue que « toutes les précautions sont prises. Nous sommes suivis et conseillés par un ingénieur en agronomie. Et on connaît très bien les besoins de nos plantes ». La demande des clients sur le produit reste variable, selon les saisons. L’on constate qu’entre les mois de décembre et d’avril, les arbres fruitiers sont les plus demandés. Les fleurs et les plantes d’intérieur sont prisées à partir du mois de mai. M. Belkhis se dit satisfait, même s’il constate un manque d’engouement des gens pour les plantes décoratives ou les fleurs : « La fleur est aujourd’hui un luxe. Les gens achètent selon leurs moyens. Je trouve que le prix des fleurs est proportionnel au coût de la maintenance et de l’âge de la plante. » En dehors de l’aspect commercial, la pépinière de M. Belkhis, située à Chaâieb, attire beaucoup de monde. C’est l’endroit favori des familles et des couples, souhaitant trouver un moment de répit et de béatitude. Ici, l’air est frais et le climat est tempéré. L’intérieur est agréablement organisé. Des petites parcelles, bordées avec de jeunes arbres, sont séparées par d’étroites allées, permettant de se déplacer dans la propriété, entre une variété de parfums confus. Ces petits espaces verts sont aménagés avec des tables de terrasse en marbre. En somme, un décor qui invite à la méditation. 
 
Nordine Douici 
elwatan 
 
22 mai 2007 
 
L’autruche dans la wilaya de Bouira 
oiseau d’un autre climat 
 
Oiseau légendaire pour son estomac et sa fâcheuse tendance à se cacher la tête dans le sable en cas de danger, l’autruche est un animal digne d’intérêt. 
 
Pas seulement pour sa taille qui peut atteindre les 2,5 m, mais également pour son poids qui va chercher dans les 150 kg. D’une longévité extraordinaire, l’autruche qui vit en Australie mais qui, grâce aux techniques d’élevage, s’est acclimatée, peut atteindre les 80 ans. La vie reproductive occupe une période allant de 25 à 35 ans. La femelle atteint l’âge de fécondité dès la deuxième année de son existence, alors que le mâle ne l’est qu’à la troisième année. La femelle donne un œuf tous les trois jours. La période de ponte coïncide avec l’approche des chaleurs (avril) et cesse en septembre pour s’interrompre tout à fait en hiver. L’autruche peut alors pondre 40 à 50 œufs, mais des records peuvent être battus avec 100 et 120 œufs. L’œuf pèse 1 kg et 1,5 kg. La période d’incubation va de 40 à 44 jours. Le petit de l’autruche s’appelle autruchon et pèse entre 600 à 800 g à la naissance. Jusqu’à 3 mois, ce n’est qu’un poussin, mais avec le système d’engraissement en enclos, son poids varie entre 120 et 130 kg, et sa taille augmente à raison d’un centimètre par jour. Son appétit phénoménal fait ingurgiter à l’autruche des quantités incroyables d’aliments, justifiant sa réputation établie autour de son estomac. Mais frileuse (les plumes de l’autruche ne couvrent que le tronc, laissant les longues pattes et le long cou couvert de duvet exposés à la température ambiante), l’autruche supporte mal nos climats dès que le mercure chute à 10° C. Elevée pour sa viande rouge riche en fer mais pauvre en lipides et en cholestérol (35 mg/100 g), l’autruche fournit différents sous-produits entrant dans la confection d’articles de mode (plumes, peau grasse, coquilles). On peut admirer l’autruche à Bouira dans les enclos dressés pour ce bipède, à El Esnam et Guelt Zerga (Sour El Ghozlane). On peut la voir courir à fond de train, s’arrêter et tendre son immense cou souple terminé par un bec très dur par-dessus le grillage de l’enclos. Oiseau échappé de la préhistoire ? Bipède issu de quelque aberration chromosomique ? En tout cas, avec une créature comme l’autruche qui, de par sa taille, son poids, sa force, ses mœurs, sa capacité d’adaptation à tous les climats, la nature n’a pas fini de nous étonner. 
 
Ali D. 
elwatan 
 
21.04.2007 
2e SALON DE L'AGRICULTURE A BOUIRA 
 
Pour la revalorisation des produits du terroir 
 
Placé sous le signe “Pour la revalorisation des produits du terroir”, le 2e Salon de l’agriculture de Bouira qui a ouvert ses portes ce mercredi, et ce, pour trois jours au niveau de la salle omnisports qui jouxte la Chambre d’agriculture, a vu la participation d’une cinquantaine d’exposants venus des quatre coins de la wilaya et représentant les différentes filières de la production agricole. 
Ainsi, au niveau des différents stands de ce salon, l’on pouvait remarquer, les apicultures et leur miel du terroir venus tant de l’est de la wilaya comme Saharidj, que du nord comme Kadiria ou l’ouest comme Aïn-Bessem, la coopérative apicole de Aïn- El-Aloui, les arboriculteurs comme ceux des figues venus d’Aghbalou, les oléiculteurs et les oléifacteurs, la culture des agrumes, les producteurs de pomme de terre, les pépiniéristes, les éleveurs de vaches mais aussi ceux de la dinde, la caille, les ovins et les caprins... En outre, et c’est parce que le thème s’y prêtait en parlant des produits du terroir, les artisans de sculpture sur bois et les habits traditionnels y sont présents, ainsi que le PND et les forêts. Inauguré par deux représentants du ministère de l’Agriculture, en l’occurrence l’inspecteur général et un directeur central, en présence du wali, ce Salon a été l’occasion pour les exposants de soulever aux représentants du ministère, les problèmes auxquels ils font face. Ainsi, et entre autres problèmes rencontrés par les agriculteurs de la wilaya, le foncier agricole qui est exploité dans un cadre collectif, les lenteurs dans le financement, mais aussi et surtout, le manque de considération pour la wilaya de la part des responsables centraux chargés de ce secteur. D’ailleurs à ce sujet, l’on évoque — et le représentant du ministre en a été saisi — la catastrophe naturelle qui a touché les oliviers et les cultures d’agrumes durant la tempête de neige qui avait frappé le nord du pays le 25 janvier 2005 et le gel qui s’en était suivi endommageant des milliers d’oliviers depuis la région d’Ath- Laâziz jusqu’à Chorfa et Aghbalou. Pourtant le ministère n’avait jamais daigné indemniser les oléiculteurs qui en subissent les conséquences pour la 3e année consécutive caractérisée par une baisse très sensible de la production oléicole alors que de l’autre côté, des régions touchées par d’autre fléaux comme le vent de sable qui a affecté récemment la région d’El-Bayadh, ou encore la wilaya de M’sila avec des inondations qui ont fait périr des dizaines de milliers d’ovins et de caprins, le ministre s’est empressé de rassurer les éleveurs en leur octroyant des indemnités. Cela étant, lors de ce Salon et sachant que la mise en œuvre des différents programme du PNDA depuis 2000 s’est traduite par une diversification et une augmentation de la production, notamment avec l’augmentation de la surface agricole utile qui est passée à 190 152 ha en gagnant 11 390 ha, l’extension des superficies irriguées sur 5 220 ha, et ce, en attendant la mise en œuvre de l’adduction depuis le barrage Tilesdit qui devra irriguer le plateau d’El-Esnam et ses 2 200 ha et celui du Sahel avec ses 1 700 ha, l’augmentation du potentiel arboricole avec 7 853 ha, le désenclavement des surfaces agricoles avec 8 000 ha, l’évolution des systèmes de goutte-à-goutte avec 1 654 ha et enfin l’augmentation du cheptel surtout des vaches laitières traduisant par une nette amélioration la production laitière avec 1 800 000 litres par an. Il est attendu de ce Salon plusieurs défis, des défis qui se résument en la réhabilitation des produits du terroir, notamment la pêche (fruit) d’Ath-Mansour, la cerise et la figue d’Aghbalou, la pistache d’Ath-Lakser, les agrumes de Lakhdaria et Kadiria, les figues de Saharidj et des Ath-Khalfoune à Kadiria, les fraises de Zbarbar... La labellisation de certains produits agricoles tels que l’huile d’olive et le miel, le développement de la filière lait dans ses volets production et collecte, l’augmentation de la production des plants de pomme de terre, la promotion du système d’irrigation localisée, l’intensification de la production céréalière, la réhabilitation et la préservation du patrimoine sylvicole de la wilaya et, enfin, la valorisation et la protection du parc national du Djurdjura. Autant de défis que se proposent de mettre en œuvre les initiateurs de ce Salon, et particulièrement les concernés, c’est-à- dire la direction des services agricoles, la Chambre d’agriculture et les différentes associations des agriculteurs. Notons, par ailleurs, qu’en marge de ce Salon des journées techniques sont organisées au niveau de la salle de conférences de la Chambre d’agriculture. Celles-ci ont trait à l’intensification des céréales par la mise en œuvre d’un traitement, désherbage et engraissement des cultures ; les conditions de production de la semence de pomme de terre, le développement et la réhabilitation des métiers de l’artisanat en milieu rural, l’alimentation de la vache et la production laitière, la réhabilitation des produits du terroir et enfin, les perspectives de développement du PND. Des communications qui seront données par des spécialistes et qui ne manqueront pas de profiter aux agriculteurs mais aussi aux personnes, surtout les jeunes chômeurs qui pourront s’impliquer dans telle ou telle filière. Notons enfin que lors de ce Salon, le président de la Chambre nationale, qui est natif de Bouira, était absent. Une absence énigmatique remarquée lors de ce Salon. 
Y. Y. 
LE SOIR D ALGERIE  
 
15/3/2007 
Infosoir 
 
L’huile d’olive reprend ses droits 
 
Paradoxe n En dépit de la hausse de la production de cette année, l’huile d’olive est cédée à pas moins de 250 dinars le litre. 
 
Contrairement à la saison dernière où la filière a, quelque peu, marqué le pas, la production d’huile d’olive a enregistré une nette progression, cette année, dans la wilaya. Les 171 huileries, dont 52 traditionnelles, 69 semi-automatiques et 50 modernes que compte la wilaya ont trituré 171 376 quintaux d’olives en produisant quelque trois millions de litres, selon des chiffres communiqués par la direction des services agricoles (DSA), qui expliquent la faiblesse du rendement de la campagne précédente (moins de 1 million de litres seulement) par les dommages importants infligés aux oliviers par la chute de neige. 
Cependant, même avec l’amélioration relative de la production d’olives, au niveau de cette région, où le rendement à l’hectare a été estimé, cette année, à 18 quintaux, avec des pointes de près de 25 quintaux à l’hectare dans certaine localités, la wilaya demeure toujours loin de l’objectif escompté par les services concernés visant à atteindre un seuil de pas moins de 4 à 5 millions de litres d’huile par an, souligne le responsable du service d’organisation de production et de soutien technique de la DSA. 
Avec 20 310 ha occupés par l’olivier, cette wilaya compte parmi les plus importantes régions productrices d’huile d’olive à travers le pays. 17 348 ha ont été touchés par l’opération : récolte d’olives, durant cette dernière campagne, a précisé la même source. 
M’chedallah, Lakhdaria, Hizer et Kadiria, constituent les régions les plus en vue en matière de production oléicole, notamment la variété «Chemlal», considérée comme étant le plus répandue dans la wilaya, en raison de la qualité supérieure de son huile, ont assuré des spécialistes en la matière. 
Par ailleurs, en dépit de la hausse de la production, par rapport à la saison précédente. Une des particularités, cette année, au niveau de la wilaya reste la rareté de l’huile au niveau des huileries, comparativement aux saisons précédentes où des quantités importantes de ce produit étaient disponibles, au point où elles ne trouvaient pas acquéreur. 
Le même responsable explique cette situation complexe par «l’écoulement et l'épuisement» du stock de la wilaya par les propriétaires des huileries, dont la majorité avait procédé, l’année dernière, «à la liquidation de leur production par crainte d’une mévente». De grandes quantités d’huile d’olive ayant été écoulées au profit même d’acquéreurs étrangers. 
Ce qui n’a pas manqué de se traduire par une hausse de la demande sur ce produit portant ainsi son prix à 250 dinars le litre. 
R. L. / Agence 
 
Le défi agricole de la wilaya de Bouira  
 
 
 
Un des défis majeurs lancés au secteur agricole, et souligné tout particulièrement hier par le directeur des services agricoles, est de rendre à l’oranger ses lettres de noblesse dans un pays qui en avait fait une de ses fiertés nationales dans un passé assez récent.  
 
Entre les années 1960 et 1970, l’Algérie, faisait remarquer le DSA à l’ouverture, hier, de la dernière cession ordinaire de l’APW, était exportatrice de produits agricoles de qualité. Aujourd’hui, elle ne produit plus que 450 000 qx d’agrumes, loin derrière le Brésil qui occupe la première place en la matière avec 15 millions de tonnes. Afin de reconquérir sa place perdue sur le marché des agrumes où l’Algérie s’était faite une bonne réputation, une stratégie agricole est mise en place pour le moyen terme mobilisant d’importants moyens de l’Etat. C’est dans cette optique que s’inscrit un programme de plantation de cette variété d’oranges appelée Valencia, du nom de Valence en Espagne d’où elle est originaire. Cultivée pour sa maturité tardive, la cueillette de la Valencia se fait entre juin et juillet. Parce qu’elle est vendue sur le marché jusqu’à 3 euros, le responsable du secteur agricole a invité l’hémicycle à se représenter la source de devises qu’un tel agrume peut constituer pour l’économie nationale. C’est pourquoi les responsables du secteur agricole, hautement conscients de l’enjeu économique capital que représente la Valencia, cette variété d’orange tardive, pour un pays qui cherche à diversifier sa palette économique afin d’être présente sur tous les marchés de la planète, ont décidé de réserver à Bouira, entre Lakhdaria et Kadiria, une superficie de 330 ha pour la plantation de cet arbre fruitier. Ce projet de plantation de la Valencia verra le jour à partir de 2007, selon le DSA. Il faut dire que dans cette petite plaine comprise entre Lakhdaria et Kadiria, l’oranger vient admirablement s’imposer comme à la Mitidja, et pourquoi pas jusqu’aux portes du désert. La Valencia ne pourra que s’acclimater à ce terroir, où les conditions sont idéales pour l’arboriculture fruitière.  
 
Ali D.  
14 novembre 2006  
el watan 
 
L’olivier algérien menacé de disparition ? 
 
 
 
UN MYSTÉRIEUX PARASITE RAVAGE LES VERGERS 
 
 
 
L’alerte vient d’être donnée par un jeune ingénieur algérien qui se bat, depuis dix ans, en duel contre ce ravageur d’oliviers. 
 
Il ne manquait plus que ça. Après les incendies criminels qui ravagent chaque année les oliviers en Kabylie, voilà qu’une bestiole s’attaque à ce qui reste des oliveraies dans cette région. Il s’agit d’un insecte extrêmement ravageur qui s’attaque à l’olivier. Cette bestiole nouvelle dans tout le bassin méditerranéen a été identifiée par un jeune ingénieur d’application travaillant au niveau de la Direction des services agricoles (DSA) de Béjaïa, Hamlaoui Mohand Arezki. «Depuis dix ans, on assiste à l’installation d’un nouveau ravageur appelé xylophage sur la culture de l’olivier. Le prédateur a été observé, pour la première fois, le 11 juin 1995 quand un fellah s’est présenté à nos services, intrigué par ce qui arrivait à ses oliviers. Il nous a donc fait cas de son problème en vue de trouver une solution à ses oliviers dont les jeunes rameux se cassent sans raison apparente» a noté cet ingénieur dans un de ses rapports au début de ses travaux. En effet, depuis dix ans, ce chercheur «indépendant» et démuni mène une guerre sans merci contre ce parasite ravageur. Comment agit ce parasite? 
Il creuse des galeries au niveau des branches d’oliviers et il vide complètement le rameau qui se fragilise. L’ingénieur algérien a constaté qu’il se nourrit de bois qu’il transforme en cire. «Plus exactement, il se nourrit de sève qui comporte du glucose. C’est ce qui explique, dit-il, sa préférence pour les jeunes rameaux». Ainsi vidé de son contenu, le rameau se casse au moindre choc ou au moindre souffle de vent. Conséquence: les rameaux subissent un dépérissement et deviennent rabougris. Cet insecte devient actif au crépuscule et se couche avec la lumière du jour. Il ne résiste pas à l’humidité. Cependant, ce foreur d’oliviers constitue un problème grave dans les oliveraies de la wilaya de Béjaïa, plus précisément au niveau de la région de M’cina où les jeunes oliviers dépérissent ou subissent un retard de croissance. Il se présente sous forme de foyer d’infestation dans les vergers d’oliviers. 
On le rencontre dans la plupart des oliveraies de M’cina. Il s’attaque à toutes les variétés d’oliviers même l’oléastre. Ayant comme viatique la volonté, le jeune ingénieur a entamé d’abord des recherches bibliographiques pour situer et identifier le mal, seul, contre le ravage. Il s’agit d’un nouveau insecte mandibulate (qui porte des mandibules); xylophage (qui se nourrit de bois) son genre est nommé xylomesde. L’espèce n’est pas définie dans tout le bassin méditerranéen à ce jour. En effet, suite à ses recherches, M.Hamlaoui a abouti au résultat que ce genre n’est identifié qu’au niveau de Béjaïa. Il a été relevé l’absence de signalement de cette espèce dans tout le bassin méditerranéen. Ensuite, le chercheur algérien a pu isoler cette espèce, établir une cartographie d’infestation, cerner le cycle biologique et étudier les facteurs agissant sur le développement et la multiplication de ce parasite. «L’insecte s’attaque particulièrement aux jeunes oliviers de moins de vingt ans», note-t-il encore. Aucun moyen de lutte n’est actuellement disponible. Les méthodes chimiques sont inefficaces, reste, selon le chercheur, la méthode biologique mais qui n’est pas encore élaborée. La seule chose qui reste est la méthode prophylactique. Elle consiste à couper les rameaux infectés et les incinérer ensuite, mais cette dernière est loin d’être efficace. 
Le problème reste ainsi posé et le danger s’aggrave avec le laxisme des autorités en charge de la protection des espèces végétales. La wilaya de Béjaïa dispose actuellement d’un important potentiel oléicole estimé à environ cinq millions d’oliviers. Entre 1997 et 2007, plus de 2284 oliviers ont été attaqués. 
Au plan prévisionnel, 28es oliviers seront infectés dans dix ans. Le pire est réellement à craindre. L’unanimisme des chercheurs le manque de moyens et de formation inquiètent au plus haut point le jeune chercheur algérien. «Si jusque-là, j’ai mené seul le combat contre ce parasite, c’est par amour d’abord pour mon pays, ensuite pour un patrimoine inestimable que représente pour moi ainsi que pour ma région, l’olivier», s’est-il plaint, espérant un geste de bonne volonté de la part des responsables et des autorités. «Je souhaite bénéficier d’un stage ou d’une formation dans un des Instituts à l’étranger qui sont prêts à m’accueillir». 
Des chercheurs de renommée mondiale dans le monde agricole et agronomique, ont salué la découverte du jeune ingénieur algérien. Yves Arambourg, éminent chercheur français, ex-directeur de l’Inra (Institut national des recherches agronomiques) à Paris, auteur du traité d’entomologie oléicole, édité en 1986 pour le conseil oléicole international de Madrid, a eu des propos très élogieux à l’endroit de M.Hamlaoui: «A ma connaissance, affirme M.Arambourg, c’est la première fois qu’on cite le xénomede sur l’olivier, et je ne - pense pas qu’il y ait de publications concernant ce xelophage. Votre travail est original et peut-être pouvez-vous l’adresser au conseil oléicole international à Madrid pour qu’il le publie dans sa revue» lui a-t-il écrit dans une correspondance. «Ce parasite n’est pas identifié en Italie, c’est la première fois qu’il est cité» a noté M.Ciorgio Nuzzaci, professeur à l’Institut d’entomologie agraire à l’université Igli à Bari (Italie). Le directeur de l’Institut tropical de l’olivier en Gréce, le Dr Nic Michelakis, a estimé que «c’est un travail original, cette espèce que vous venez d’identifier n’existe pas en Grèce». Pour sa part, Taïb Jardak, chercheur à l’Institut de l’olivier de Tunisie, a jugé que «cette espèce n’a jamais été signalée dans le bassin méditerranéen, je suis prêt à vous apporter toute mon aide dans ce travail». 
 
B. TAKHEROUBT 
06 novembre 2006  
sources: quotidien l'expression dz. 
 
 
 
 
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voila que la saison des figues est arrivée, un petit aperçu de notre produit local : 
 
Figueraies 
 
 
 
Abukar au rendez-vous 
 
Depuis la nuit des temps, la Kabylie a toujours eu la réputation d’être une terre notoire pour ses figueraies légendaires savamment entretenues. Au fil des siècles, le dévouement des paysans de la région a pour ainsi dire porté ses fruits puisque avec l’huile d’olive, la figue fait désormais partie du patrimoine culinaire kabyle.  
Une culture méditerranéenne qui n’est pas propre à l’Algérie mais pourtant la Kabylie a su s’imposer et se faire connaître parmi les meilleurs producteurs de figues du bassin méditerranéen. Certes, les agriculteurs, qui se sont succédés génération après génération, n’ont ménagé aucun effort pour cultiver et préserver le figuier. Jusqu’à aujourd’hui, on peut apercevoir des arbres dont l’âge avoisine les cent ans, mais grâce aux soins prodigués par les paysans, les figuiers en question continuent à produire de succulent fruits. Ces figuiers à l’origine avaient été cultivés pour parer aux moments de disette assez fréquents à l’époque, car les fruits, une fois séchés pouvaient se conserver durant plusieurs mois, voire même pendant plus d’une année.  
Ainsi emmagasinée dans des jarres en terre cuite, la figue constituait une nourriture assurée pour les périodes de vaches maigres. Aujourd’hui encore, la figue est séchée pour être conservée, mais c’est sous sa forme fraîche qu’elle est la plus prisée. Des fruits que l’on retrouve à pareille saison de l’année en vente sur les étals des maraîchers, sur les marchés, mais également tout le long de la route, et aussi bien sur la RN 05 que sur la RN 26. A Bouira, à l’entrée et à la sortie de la ville, et même parfois sur la future autoroute, des gosses proposent aux automobilistes de passage, les fruits de saison. Ces jours-ci, ce sont les cerises, mais surtout les premières-figues fleurs (Avakour) qui ont le monopole du marché.  
Elles sont proposées au prix de 150 DA le kilogramme, pourtant le prix ne semble par décourager les acheteurs qui improvisent des arrêts sur le bas-coté de la chaussée pour les déguster.  
En attendant que l’ensemble des figues arrivent à maturité, la figue-fleur demeure la star des fruits locaux même si son prix a tendance à flamber contrairement à celui des bananes. 
 
H. B 
la depeche de kabylie, 
juin 2006 
 
 
Chute vertigineuse de la production oléicole  
 
Mercredi 18 Janvier 2006  
Le Soir d'algerie 
 
Comme il fallait s’y attendre, les retombées de la saison dernière et les mauvaises conditions atmosphériques, enregistrées avec des baisses de températures par endroits au niveau de la wilaya de Bouira, ont eu raison de l’oléiculture, la première touchée aux côtés de l’agrumiculture, avec une production de moins d’un million de litres d’huile. 
 
 
L’on se rappelle en 2005, les intempéries du 25 janvier qui avaient ravagé plusieurs oliveraies surtout dans la région de M’chedallah, réputée pour la qualité de son huile et surtout pour ses célèbres oliveraies. Des oléïculteurs avaient alerté le premier magistrat de la wilaya pour décréter cette zone sinistrée ou du moins faire en sorte que les agriculteurs soient pris en charge suite à la catastrophe naturelle qui s’était abattue sur la région. Aujourd’hui, nous pouvons dire que la région, laissée à son triste sort, vient de cueillir les premiers fruits de l’insouciance de ceux qui étaient censés défendre les intérêts de la population. Des records enregistrés dans la production de l’huile d’olive au niveau de la wilaya de Bouira, surtout durant la saison 2003-2004 avec plus de 10 millions de litres, ainsi que 2004-2005, où la production avait dépassé les 4 millions de litres, aujourd’hui, il ne reste que le souvenir puisque la production d’huile d’olive pour cette saison n’atteindra même pas le million de litres. En effet, à travers le bilan établi au 15 janvier 2006 au niveau de la DSA, la production cette année sera des plus faibles puisque à mi-chemin de la campagne, elle n’a même pas franchi le cap des 400 000 litres, soit le dixième de l’année dernière. Ainsi, sur une superficie totale d’oliveraies de 19 467,5 hectares dont 16 765,5 sont déjà en production, la surface récoltée a atteint pour le moment 9 624,5 hectares. Cependant, la quantité d’olives récoltée n’a pas dépassé les 34 638,5 quintaux dont 23 227 sont déjà triturés et ont donné 355 137 litres d’huile. Une quantité qui ne pourra jamais égaler les millions de litres récoltés durant les deux dernières saisons. Même ces chiffres, selon les responsables au niveau de la DSA, auraient pu être plus catastrophiques n’était le rendement au quintal qui est meilleur au niveau de la région de M’chedallah où l’on enregistre entre 18 et 24 litres au quintal, alors que dans la région de Lakhdaria, le rendement est des plus faibles atteignant par endroit 10 litres par quintal. Ainsi, à travers ces données, il ressort que l’oléiculture a été effectivement la plus touchée pendant les intempéries de l’année dernière, mais à l’époque, ni les pouvoirs publics à l’échelle locale ni le ministère n’avaient daigné apporter assistance aux oléiculteurs et autres agriculteurs qui avaient payé les frais des caprices de dame Nature, sans trouver une oreille attentive auprès de ceux qui étaient censés veiller sur leurs intérêts. Et le résultat est là. Y. Y. 
 
AGENTS DE SECURITE DE KOUDIATE-ASSERDOUNE 
 
Sit-in devant le ministère de la Justice 
 
Les agents de sécurité qui travaillaient pour le compte de l’ANB au niveau du barrage de Koudiate-Asserdoune, en cours de construction dans la région de Lakhdaria, et qui avaient porté l’affaire en justice contre leur employeur, après leur licenciement en juin 2005, ont observé hier un sit-in devant le ministère de la Justice. Selon les représentants des 140 agents, le tribunal de Lakhdaria, qui avait été saisi par leur soin en septembre dernier pour statuer sur leur cas après leur licenciement par l’ANB, vient de rejeter leur requête. Ils réclamaient soit leur réintégration avec les avantages qu’ils avaient soulevés à travers une plate-forme de revendications, soit leur indemnisation sur la base d’un mois par année passée au sein de cette agence, ainsi que le payement de tous les congés annuels qu’ils n’avaient pas pris. Après cette décision inattendue qui a étonné plus d’un, les 140 agents, qui sont presque tous toujours au chômage se sont donc déplacés vers le siège du ministère de la Justice pour attirer l’attention sur cette injustice, et ceux, en attendant d’introduire un appel auprès de la Cour suprême. 
Y. Y. 
 
APICULTURE
 
 
 
 
 
23.05.2007 
 
Cassab Aïn Laloui au service de l'apiculture 
 
Créée en 2000 conformément au décret n°96/459 fixant les règles applicables aux coopératives agricoles, la Cassab, ou coopérative agricole de service spécialisée en apiculture de la wilaya de Bouira, dont le siège est dans la commune de AÏn Laloui, 15 km à l’ouest de Bouira, a pour objectifs l’approvisionnement en produits et en matériels apicoles, la commercialisation, la transformation et le stockage des produits apicoles, l’assistance des apiculteurs amateurs adhérents aux différentes opérations apicoles avec des visites de ruches, le nourrissage, l’essaimage artificiel, la récolte de miel et enfin la vulgarisation. 
Le siège de la Cassab à Aïn Laloui dispose d’infrastructures fort variées lui permettant d’assurer la satisfaction des différentes demandes en matière de produits apicoles et autres ruchers. Un atelier de menuiserie d’une capacité de production de 10 000 ruches vides par an, un atelier de montage de ruches et ses éléments, un autre de gaufrage d’une capacité de traitement et de transformation de cire de 200 q par an, une mielerie équipée de tout le matériel d’extraction et de maturation de miel d’une capacité de 10 tonnes par an, un atelier de soudure pour la fabrication des accessoires tels que le socle, les grilles à reines, les lève-cadres, un hangar de stockage des différents produits apicoles, un bloc administratif de plusieurs bureaux mais aussi une salle de réunions qui sert également de salle de cours pour la formation des apiculteurs de la wilaya de Bouira et équipée de matériels de projection et enfin, deux terrains d’une superficie totale de 3 hectares qui servent d’emplacements pour l’élevage des abeilles. Toutes ces infrastructures, ajoutées aux potentialités naturelles que recèle la wilaya de Bouira dont la diversité de la flore avec des essences forestières s’étalant sur plus de 120 000 hectares et des espèces arboricoles sur 20 000 hectares, les cultures maraîchères et les autres espèces végétales, ainsi que la diversité climatique en allant du sud avec un climat semiaride, vers le nord et la chaîne du Djurdjura et Lakhdaria au climat plus humide, tous ces atouts font de la wilaya de Bouira un lieu idéal pour le développement de l’apiculture. Cependant, si ces atouts sont largement identifiés, la Cassab fait face à quelques problèmes dont la concurrence déloyale des autres apiculteurs privés, le manque d’un plan de charge régulier et enfin, le problème des impôts. C’est là le constat fait par le directeur de la Cassab, Boussebaïne Belaïd. Selon lui, actuellement, au niveau de la Cassab, il y a un stock mort d’une valeur de 2 milliards de centimes. La Cassab, qui a un rôle d’approvisionnement en ruches pour les particuliers mais aussi pour les autres organismes tels que les forêts et les services agricoles, prépare, dès la fin de l’hiver, des centaines de ruches vides en attendant les commandes. Or, toutes ces ruches se font à partir du bois acheté et d’une main-d’œuvre payée. C’est ce que le directeur qualifie de stock mort puisque l’argent engagé n’est pas récupéré tant que les commandes en ruches pleines ne sont pas faites, et surtout ne sont pas recouvertes. D’ailleurs, pour les recouvrements, la Cassab paye les frais de ces retards de payement. Celle-ci qui a une comptabilité transparente et mensuelle se voit souvent imposée par les impôts sur la base des facturations établies pour ces clients dont les commandes se font le plus souvent dans le cadre du FNRDA ou le PER II. Or, ces deux dispositifs tardent à verser l’argent pour les clients et la Cassab ne reçoit son dû qu’après ces versements qui durent plusieurs mois. Mais les impôts se basent dans leurs calculs sur les factures établies par la Cassab et ne prend pas en compte que ces factures soient recouvertes ou non. Cette situation fait que la Cassab soit souvent redevable auprès des impôts. M. Boussebaïne qui évoque ce dilemme nous montre un exemple concret de cette situation embarrassante. Récemment, les services des forêts, dans le cadre du plan PER II, ont lancé un avis d’appel pour l’achat de plus de 4 000 ruches pleines. La Cassab qui a cette capacité de satisfaire toute cette demande s’est retrouvée devant le problème de la Cnas et des impôts puisqu’elle leur est redevable, alors que ses autres concurrents, des particuliers qui font le plus souvent dans l’informel, sont à jour avec les impôts et se voient favorisés. Aussi, pour le cas de cet avis d’appel, M. Boussbaïne qui avait soumissionné pour près de 2 000 ruches, s’est vu attribué cette quantité mais sous condition de présenter les documents nécessaires auprès des impôts. Celui-ci a difficilement réussi à convaincre les responsables des impôts de lui établir un échéancier et de lui délivrer les documents nécessaires pour avoir le contrat de fourniture des 2 000 ruches. C’est dire combien les lois sont tordues dans notre pays. Cela étant, rappelons que la Cassab qui a une autre mission de récolte du miel auprès des particuliers effectue avant chaque achat de marchandise des tests physicochimiques sur des échantillons. Et ce n’est qu’après des résultats concluants et répondant aux normes, à savoir un miel possédant un taux d’humidité inférieur à 17�t un taux de saccharose inférieur à 1,5�qu’elle prend le produit. 
Y. Y. 
soir d'algerie 
 
Relance de l’apiculture 
 
EL MOUDJAHID  
lundi 06 février 2006  
 
 
 
La coopérative apicole de Aïn El-Aloui (Bouira) se veut, aux yeux de nombreux apiculteurs de la région, une structure d’orientation et de soutien vu son rôle important dans la relance de cette activité, pourvoyeuse d’emplois et de ressources en milieu rural.  
Plus de 1.000 apiculteurs, dont 150 adhérents à la coopérative, opèrent à l’échelle de la wilaya, selon le directeur de cette coopérative qui dispose d’un atelier de menuiserie d’une capacité de production de 10.000 ruches par an, avec des prévisions atteignant 15.000 unités, et d’un atelier de transformation de la cire d’une capacité de 200 quintaux par an.  
Elle œuvre, en outre, à la relance progressive de son activité originale, à savoir l’entretien de ses ruchers et la réhabilitation d’autres déjà existants, notamment à Lakhdaria, connue pour sa diversité en arbres fruitiers adaptés à ce genre d’activités, mais qui étaient à l’abandon pour des raisons de sécurité durant la dernière décennie. La coopérative apicole qui envisage, d’autre part, d’exploiter des ruchers à M’Chedallah et Bordj-Akhriss, a été, rappelle-t-on, créée en 1977 avant de faire l’objet, en 1990, d’une opération de restructuration, suite à une circulaire interministérielle, à l’issue de laquelle, elle est devenue en 2000, propriété de ses travailleurs.  
Toutefois, elle est confrontée, selon son premier responsable, à un problème de commercialisation de ses produits auprès des apiculteurs, en raison "des retards de ces derniers dans le règlement de leurs dus".  
L’autre contrainte citée par le gestionnaire de la coopérative réside dans la "concurrence inquiétante" de cinq opérateurs privés de la même wilaya, spécialisés dans la vente de matériels apicoles, et pour "les facilités alléchantes" qu’ils accordent aux apiculteurs dans la constitution de dossiers de demandes de soutien, contrairement à sa structure qui obéït à des "considérations strictes et rigoureuses" dans ses relations avec les apiculteurs. 
 
Commentaires : 
à part de beaux timbres pour philatelistes, je ne sais pas s'il y'a beaucoup de ruches dans les environs de Lakhdaria ! notre region est ideale pour ce genre d'activités en plein air, faut reconnaitre qu'en ce moment, ce qui grouille le plus dans nos campagnes ce ne sont surement pas les abeilles... 
avant cette periode trouble, Feu Houari Boumedienne ( rahimouhou Allah ala kouli hal ) quand il avait parlé pour une fois d'Apiculture, c'etait pour insinuer sinon approuver qu'un ouvrier mette son doigt dans le pot de miel de l'usine à gaz qu'etait la revolution agraire !!!
 
 
Assurance agricole
 
 
La CRMA installe ses guichets avancés 
 
La Caisse régionale de la mutualité agricole de la wilaya de Bouira, qui compte en son sein près de 3 500 sociétaires, a procédé récemment à l’ouverture d’une dizaine de guichets avancés au niveau de certaines localités dites potentielles.  
 
Cette procédure engagée par l’administration de l’agence vise essentiellement à rapprocher davantage le sociétaire de sa mutualité et les agriculteurs interrogés à ce sujet affichent une pleine satisfaction, chose qui leur permettra d’éviter les incessants déplacements pour une simple information.  
Alors, ces derniers jours, une série de journées de sensibilisation portant sur les assurances, a été organisée par les responsables de la mutualité au niveau de chaque bureau où les agriculteurs ont été informés sur les différentes formes et catégories d’assurances existantes au niveau de leur agence. Pour cette année, l’organisme en question vient d’adopter une nouvelle formule qui consiste en une assurance optionnelle.  
Cette formule permet à l’exploitant de choisir l’option qu’il désire en signant un contrat avec l’agence. Cette action, menée conjointement avec les subdivisionnaires, a pour objectif la nette redynamisation de l’activité assurance en cette période de moisson-battage où des risques d’incendies sont légion.  
C’est justement à l’entame de cette campagne que des journées “portes ouvertes” seront organisées au niveau du siège de cette mutualité pour orienter les gens et mieux les informer sur l’importance des assurances.  
Une occasion que saisiront les Responsables pour une démonstration anti-incendies. A propos de cette problématique, M. Azzouk, directeur de la CRMA, nous apprend que son établissement “prévient les assurés des dangers auxquels ils peuvent être confrontés durant cette campagne mais, aussi, n’a pas omis de rappeler qu’il a dédommagé la quasi-totalité des sinistrés assurés et des règlements systématiques s’effectuent dans les quinze jours qui suivent le sinistre.  
“Il faut dire que le dynamisme de la jeune équipe dirigeante de cette mutualité a permis à l’agence de retrouver sa place parmi les intervenants du secteur agricole et une évolution de 44ient d’être enregistré durant les quatre premiers mois de l’année en cours, comparativement aux années antérieures”.  
Sur ce, le directeur ajoute : “Il est vrai qu’une avancée remarquable vient d’être enregistrée par notre mutualité, mais vu le potentiel existant, un grand travail reste encore à faire, et je reste persuadé que nous répondrons aux attentes de nos sociétaires”. 
 
M. Smaïl 
depeche de kabylie. 
1 juin 2006 
 
Véterinaires et produits vétérinaires
 
 
Behar abdelrahim 
Batiment CNEP 
213 26 90 23 63 
 
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37 rue baba khouya 
lakhdaria 
tel/fax 213 26 90 30 99 
 
cheriki simak 
29 rue keddara,N°5 
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Modifié en dernier lieu le 20.10.2007
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