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Lakhdaria, ex palestro 
 
 
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Vie Locale

 
 
le 5/2/2008  
sources : dzira.com 
 
Hier, aux environs de 8h, une explosion de gaz a eu lieu au niveau du quartier La Capère, situé à la sortie ouest de la ville de Lakhdaria, à 40 km au nord-ouest de Bouira. Selon des témoignages crédibles, l’explosion qui a occasionné la destruction du mobilier et des appareils électroménagers se trouvant dans la cuisine, a causé également des blessures plus ou moins graves à deux personnes, le père et sa petite fille. 
 
Évacués vers l’hôpital de la ville par la Protection civile qui est intervenue immédiatement, les deux blessés sont hors de danger, nous affirme-t-on. Dans l’après-midi , nous avons appris que le père a quitté l’hôpital alors que la fille a été gardée en observation. Concernant l’origine de l’explosion, un responsable de la Protection civile de Bouira nous dira que cela est dû à une fuite de gaz et que, fort heureusement, la bouteille de butane se trouvant au niveau de la cuisine, n’a pas explosé. 
Y. Y. 
 
09 Janvier 2008  
 
Des projets bienvenus pour la ville 
 
Le jardin de la Palestine, situé face à l’entrée principale du siège de la daïra de Lakhdaria, espace vert par excellence, havre de paix pour les personnes âgées mais délaissé jusque-là quelque peu par les autorités locales, connaît ces jours-ci une intense activité. En effet, nous pouvons constater la présence de plusieurs équipes d’ouvriers, les unes s’affairant à des travaux de démolition de la clôture en pierre, les autres à l’aide d’un bulldozer à aplanir la grande surface, rasant de ce fait les arbres morts. Pour en savoir davantage, nous avons pris langue avec Madjid Bennai chef de daïra, lequel nous dévoilera les différentes étapes de ce projet en voie de réalisation, inscrit dans le cadre de l’amélioration du cadre de vie urbain pour une AP de 13 millions DA. Quatre entreprises spécialisées ont été retenues pour la maçonnerie et la ferronnerie, l’éclairage public, l’aménagement interne et enfin une entreprise de paysagiste. Toujours selon notre interlocuteur, en plus des allées de verdures, du jet d’eau intérieur ainsi que l’installation de l’éclairage, 8 bancs en fonte seront posés et des arbres choisis pour leur ombrage seront plantés au grand bonheur de l’environnement. Nous avons également appris qu’un projet serait en perspective, fort attendu d’ailleurs par les habitants, celui du réamenagement et la réhabilitation de l’ex-square, situé au centre et à l’entrée de la ville ainsi que la construction en cours, à l’entrée est de la ville, d’un CFPA autonome lequel, fort probable, sera érigé en institut, ce qui ne manquera pas d’apporter un plus à la région. 
 
Ath Mouhoub 
depechedekabylie 
 
22 Decembre 2007  
Commune de Maâla 
Les eaux du barrage, un précieux secours
 
 
l Commune située dans la daïra de Lakhdaria, à l’ouest de Bouira, constituée de reliefs prédominants et s’étendant sur une surface de 5 500 hectares, elle est peuplée de plus de 10 000 âmes. Cette commune a souffert d’un isolement absolu durant la décennie noire de l’odieux terrorisme qui a frappé sauvagement dans cette région. Bien que depuis, une amélioration sur le plan sécuritaire a encouragé les villageois à rester dans leurs village pour y vivre de l’agriculture, le maraîchage et l’élevage du bétail, il n’en demeure pas moins qu’ils rencontrent des difficultés qu’il faudra bien surmonter à l’avenir, avec l’apport et le soutien absolu de l’Etat. A commencer par les chomages en passant par, l’eau qui continue encore à manquer de nos jours en attendant la réception du grand barrage de Koudiet Acerdoune prévu dans un proche futur, c’est-à-dire fin 2008, date prévue pour son accomplissement. Mais d’ici là, les villageois n’ont qu’à prendre leur mal en patience et à se débrouiller comme ils le peuvent. Sans doute leur attente sera-t-elle payée en retour pour la grande peine que subissent les habitants de Maâla, étant donné qu’avec la réception de cet immense ouvrage : Koudiet Acerdoune, les besoins locaux en matière d’eau seront plus que comblés. Ainsi, les bourgades constituent la commune de Maâla, telles que Maâla Ouada, El Kherba, Djebel Attouche, Ouled Tassahe et Bourabaâh n’auront plus à subir la pénurie d’eau qui est considérée comme l’élément majeur pour le développement agricole dans cette région. 
 
Fahem H 
la depeche 
 
Kidnapping à Lakhdaria 
 
29 novembre 2007 
Le jeune Azeddine toujours entre les mains de ses ravisseurs 
 
Le jeune Azeddine, qui a été kidnappé par un groupe terroriste au niveau de la localité de Krichiche à Lakhdaria, n’est toujours pas libéré, apprend-on hier de sources concordantes. 
D’après ces sources, un des ravisseurs du jeune Azeddine aurait été identifié, il s’agit d’un certain Hambli, terroriste ayant rejoint depuis peu les rangs de la phalange El Farouk activant dans la région de Lakhdaria sous la férule du GSPC. Par ailleurs, et concernant la rançon demandée qui était de 16 milliards contre la libération du jeune Azeddine, nous avons appris que la somme exigée a été ramenée à 3 milliards. Jusqu’à hier soir, la famille du jeune Azeddine continuait à espérer voir son fils libéré sain et sauf dans les plus brefs délais. 
H. M. 
25 Novembre 2007  
 
Kidnapping à Lakhdaria 
 
A Lakhdaria plus précisément à Krichiche, un des quartiers populaires de la ville situé à sa sortie ouest vers Bouderbala a connu, hier, vers 19h30, une véritable opération de kidnapping. En effet, selon des sources oculaires, un groupe d’individus, en tenue de policiers avec armes - pistolets et kalachnikov et cagoules ont enlevé quatre personnes circulant, dans un fourgon. Toujours selon d’autres sources crédibles, transportés jusque dans la région d’Ouled El Mahdi, les kidnappeurs ont libéré les trois compagnons de M.A. âgé de 24 ans qui a été emmené avec les ravisseurs circulant dans un véhicule de marque Clio. Une rançon aurait été demandée pour sa libération. 
 
 
 
S. Abdelkader 
26/10/2007 
Un nouveau siège pour Sonelgaz 
 
 
L’agence Sonelgaz de Lakhdaria occupe actuellement des locaux datant de plusieurs années et ne répondant nullement aux conditions d’accueil et de travail escomptés. Cette ancienne bâtisse réaménagée pour installer d’autres bureaux est très exigue. Ce vieil édifice ne dispose pas d’une salle d’attente et les deux agents travaillent dans le même espace réduit. 
 
Le nouveau siège en cours de réalisation et de construction en R 1 comprend plusieurs locaux spacieux et une grande salle d’attente. Les travaux ont atteint, approximativement, les 50�t l’immeuble sera réceptionné, sans doute, dans les délais. 
 
A. B. 
 
16- oct 2007 
 
El Krichiche :  
 
“une cité ghetto” 
 
Le lotissement El Krichiche est implanté à l’ouest de la ville de Lakhdaria. Il regroupe plus de 8 000 âmes. La “cité ghetto” n’est autre que la cité “20-Août” plus connue sous l’appellation de lotissement “Dahmani”. La cité en question est bordée au Nord-Ouest par Oued Isser, au Sud par la RN29 et à l’Est par la voie ferrée qui est la préoccupation majeure des parents. 
 
Pour se rendre en ville ou aux établissements scolaires, les habitants de ce quartier sont contraints de passer et de traverser la voie ferrée. Les écoliers, notamment ceux du cycle primaire traversent quatre fois pour jour cette ligne parallèle mortelle. Il faut signaler que tous les établissements scolaires se situent à environ 1 500 mètres du lieu de résidence des habitants de la cité lesquels vivent un calvaire la peur au ventre. Ils dénoncent le silence des autorités locales devant cette situation qui pourrait engendrer des drames en cas d’un accident ferroviaire. Les habitants soulèvent aussi le problème de l’eau potable qui arrive en quantité insuffisante vu le petit diamètre du tuyau de la conduite principale alimentant toute la cité. Treize foyers demeurent non branchés au réseau AEP malgré les différentes doléances des citoyens auprès des élus locaux et des responsables de l’ADE de Lakhdaria. 
 
Actuellement, ces familles s’alimentent en cette denrée vitale chez leurs voisins mais ils demandent que les responsables leur délivrent une autorisation de branchement en eau potable. Pour accéder à la cité “Dahmani”, l’automobiliste doit d’abord emprunter la RN29 pour ensuite prendre une piste carrossale, boueuse en hiver et poussiéreuse en été. Cette piste s’étend sur une distance de 1 500 mètres linéaires. 
 
Pour les piétons, seule la voie ferrée demeure l’accès car c’est le plus court chemin pour se rendre à la cité sinon il faut parcourir environ deux kilomètres pour rallier le quartier “20-Août”. Les responsables devront impérativement construire une passerelle. 
 
A. B . 
 
16 0CTOBRE 2007 
 
Gare routière : 
 
l'anarchie 
 
Les transporteurs de la desserte Lakhdaria-Bouira leur refusent le déplacement sous prétexte de l’indisponibilité des fourgons se rendant à Aomar. 
 
Située à l’entrée de la ville de Lakhdaria, la gare routière accueille un nombre assez important de bus et de minibus de tous types qui affluent de Bouira, de Boumerdès et d’Alger, néanmoins les voyageurs sont quelquefois déroutés, vu le stationnement anarchique de ces moyens de transport. 
 
Le voyageur arrive à repérer le bus pour sa destination à la “criée” des receveurs invitant les passagers tout en citant les localités de l’itinéraire. C’est une façon d’orienter les usagers. L’autre situation contestée par les citoyens se situe au niveau des transporteurs assurant la ligne Lakhdaria-Aomar. Les citoyens résidant à Ziraoua, Boulerbah et Aomar sont lésés du droit de voyager. Les transporteurs de la desserte Lakhdaria-Bouira leur refusent le déplacement sous prétexte de l’indisponibilité des fourgons se rendant à Aomar. 
 
En effet seuls quatre fourgons avec des places variant entre 9 et 19 assurent la desserte Lakhdaria-Aomar. Nous avons approché un receveur pour lui demander sa feuille de route. Notre interlocuteur nous informe que toutes les localités sont indiquées et précisées mais ils préfèrent charger directement sur Bouira pour éviter les arrêts. La Direction des transports doit intervenir pour réguler la situation en veillant à la réorganisation du transport et sanctionner les contrevenants. 
 
A. Bouzaidi 
 
28.08.2007 
Un mort et un blessé grave dans une collision 
 
La RN 05 a été encore une fois le théâtre d’un tragique accident de la circulation qui a causé la mort d’une septuagénaire. C’est aux abords de la ville de Lakhdaria dimanche dernier vers 17h, qu’un camion immatriculé à Bouira de marque JAK, est entré en collision avec une 406 immatriculée à Alger. Parmi les occupants de la voiture, une vieille dame qui aurait succombé sur le coup tandis qu’une jeune fille âgée d’une vingtaine d’années, jugée sérieusement blessée, a été évacué en urgence vers un hôpital d’Alger. 
 
B.D.B. 
 
 
 
Intoxication alimentaire à Aïn Bessem 
 
13 personnes hospitalisées 
 
lTreize personnes d’une même famille ont été victimes d’une intoxication alimentaire dans la région de Aïn Bessem vendredi dernier lors de la célébration d’un mariage. C’est au cours de ce qui aurait dû être une fête, que les convives ont été intoxiqués, semblerait-il par la sauce du couscous. Admis à l’hôpital de la région, les malades sont actuellement sous surveillance médicale 
 
B.D.B 
 
 
22.07.2007 
 
Un nouveau siège pour la daïra 
 
La nouvelle infrastructure administrative permettra aux employés d’accomplir leur tâche dans de meilleures conditions et de réserver un bon accueil aux citoyens 
 
Après avoir hérité et occupé une ancienne construction, datant de l’époque coloniale. Les services de la daïra de Lakhdaria ont déménagé pour s’installer dans un nouvel édifice spacieux et érigé sur le terrain de l’ancienne bâtisse après démolition des anciens locaux . 
 
Des travaux d’aménagement et de “look” s’effectuent ces jours-ci. La nouvelle infrastructure administrative permettra aux employés d’accomplir leur tâche dans de meilleures conditions et de réserver un bon accueil aux citoyens, vu l’espace important réservé aux locaux occupés par les différents services. 
 
Cela mettra fin à la situation contraignante causée par l’exiguïté des anciens bureaux et la vétusté du vieil édifice administratif. 
 
Des projets en voie de réalisation 
 
L’APC de Lakhdaria vient de lancer des travaux de réalisation et de construction de 25 locaux commerciaux dans l’agglomération de Talaouine. Ce centre commercial atténuera le chômage qui cause des ravages parmi les jeunes de la localité il renforcera également les différentes activités déjà existantes. 
 
Par ailleurs, un autre projet de construction de logements LSP est lancé à l’entrée est de la ville de Lakhdaria. Les travaux avancent à une cadence acceptable mais il faut prévoir un mur de soutènement pour parer au glissement de terrain, sinon les habitations qui surplombent le nouvel immeuble risqueraient l’effondrement. A cela s’ajoutent les travaux entrant dans le cadre de l’aménagement urbain. Il s’agit du dallage en béton des allées et les bordures. Ces travaux sont réalisés le long de la route qui mène au centre de télécommunications par satellite de Lakhdaria. 
 
 
Le jardin public fait sa toilette 
 
 
 
Après plusieurs années d’abandon, les élus locaux de l’APC de Lakhdaria ont procédé au nettoyage et au désherbage du jardin public “Place de la Palestine”, situé en face du nouveau siège de la daïra. Quelques travaux de réfection et de réaménagement ont été mis en route, vu le délabrement et l’état lamentable des bordures et des allées. 
 
Signalons que le jardin est amputé à 90�e son couvert végétal faute d’entretien, du vandalisme et du laisser-aller de certains citoyens. Il ne reste plus que quelques sapins qui résistent à tous les aléas. Cet espace vert marque pourtant une partie de l’histoire de la ville de “Palestro”. 
 
 
Les responsables devront penser à redonner au jardin un nouvel aspect, autrefois lieu de repos, pour les gens qui ont besoin de détente, de quiétude et de distraction, pour les enfants et les personnes âgées et ce en replantant diverses espèces de fleurs ornaient, il y a quelques années, ce jardin “Place de la Palestine” afin de pouvoir dire que le jardin public retrouve enfin son blason. 
 
A. Bouzaïdi 
la depeche 
 
ATTENTAT TERRORISTE KAMIKAZE CONTRE UNE CASERNE DE LAKHDARIA 
 
Et ça recommençe !!!  
 
القاعدة'' تستهدف ثكنة عسكرية بالأخضرية في عملية إنتحارية 
تاريخ المقال 11/07/2007 
استهدفت صبيحة أمس الأربعاء، عملية انتحارية، ثكن 
ة للجيش الوطني الشعبي، بضواحي مدينة الأخضرية، بولاية البويرة، جنوب شرق الجزائر العاصمة، مخلفة في حصيلة أولية ومؤقتة، ما لا يقل عن 8 قتلى وأكثر من 20 مصابا بجروح متفاوتة الخطورة، أغلبهم من الجنود. العملية الانتحارية الأولى من نوعها بالمنطقة،(75 كلم شرق العاصمة)، نفذها حسب مصادر متطابقة، إنتحاريا، يبلغ من العمر 20 سنة على الأقل، عند حدود الساعة السابعة إلا ربع من صبيحة أمس الأربعاء. 
 
وقال مصدر أمني، أن إنتحاريا فجّر نفسه، وقد كان على متن شاحنة تبريد مفخخة، توجهت بسرعة فائقة نحو مدخل الثكنة، الواقعة بالطريق الوطني رقم 5، وهي معبأة بكميات معتبرة من المتفجرات الشديدة المفعول، قبل أن تنفجر وهو بداخلها. وحسب معلومات توفرت لـ "الشروق اليومي"، من عين المكان، فإن قوة الإنفجار الإجرامي، أحدثت حفرة عمقها حوالي متر ونصف، فيما تعرض جزء هام من هياكل الثكنة إلى التحطيم، خاصة على مستوى المدخل الرئيسي للثكنة العسكرية، ولم تستبعد التحليلات الأولية، أن تكون الشاحنة التي استعملها الإرهابيون مسروقة، في إنتظار إستكمال التحقيقات الأمنية. وسجلت أوساط أمنية، بصمات تنظيم "القاعدة" في إعتداء أمس، حيث تمّ بنفس الطريقة التي نفذت بها اعتداءاتها الإجرامية بالعاصمة، وقبلها تفجيرات درقانة والرغاية، ثم تفجيرات تيزي وزو وبومرداس، وكلها عمليات تمت باستخدام السيارات المفخخة وتقنية التفجير عن بعد وعن طريق ذبذبات الإتصالات اللاسلكية بتوظيف الهواتف النقالة، غير أن تفجير الأخضرية هو الثاني من نوعه الذي تلجأ فيه "القاعدة" إلى الأسلوب الإنتحاري بعد تفجيرات 11 أفريل بالعاصمة. 
 
ومباشرة بعد الإنفجار الإجرامي، الأول من نوعه بعد تفجيرات 11 أفريل الماضي، ضربت قوات الجيش والدرك الوطني حزاما أمنيا محكما، وإستمر العمل بإجراءات أمنية مشددة إلى غاية ساعة متأخرة من مساء أمس، كما شرعت مصالح الأمن وقوات الجيش الوطني الشعبي، صباح أمس، في عملية تمشيط واسعة النطاق للمنطقة المحاذية لمكان الجريمة، وقد تم توظيف طائرات هيليكوبتر عسكرية، ركزت تحليقها على جبال للاّ أم السعد (شمال الأخضرية)، وبقاس(شمال القادرية)، المتاخمة لمترفعات سيد علي بوناب (على الحدود مع ولايتي تيزي وزو وبومرداس)، المصنفة ضمن معاقل الجماعات الإرهابية. 
 
 
 
وقد أحدث الإعتداء الإرهابي هلعا كبيرا وسط السكان المقيمين بالمنطقة، خاصة القريبين من موقع الإنفجار، كقريتي "أولاد عيسى" و"زبربورة"، التي يقع فوق إقليمها المؤسسة الوطنية للدهن، وتحديدا على الطريق الوطني رقم 5 الرابط بين العاصمة والشرق الجزائري، وحسب شهود عيان، فإن قوة الإنفجار تم سماعها بالعديد من النقاط القريبة على مستوى ولاية البويرة، مثل مدن الأخضرية والقادرية، وهما المحورين اللذين مازالا نقطة لتحركات عناصر تنشط ضمن "تنظيم القاعدة في بلاد المغرب الإسلامي"(الجماعة السلفية للدعوة والقتال)، التي تستغل التضاريس الجبلية والجغرافية الصعبة للإختباء وتفادي مواجهة المصالح الأمنية. وتحركت على جناح السرعة، سيارات الإسعاف لنقل الضحايا، خاصة الجرحى والمصابين، حيث تم نقلهم بإتجاه مستشفى الأخضرية ومستشفى البويرة، فيما تم تحويل أولائك الذين تعرضوا لإصابات خطيرة نحو مستشفى عين النعجة العسكري وبعض مستشفيات العاصمة، ونقل شهود عيان، بمدينة الأخضرية، أن صفارات الإنذار لعدد كبير من سيارات الإسعاف، كانت تنتقل ذهابا وإيابا، بين الثكنة التي إستهدفها الإرهابيون ومستشفى الأخضرية، وهو ما أعاد ذاكرة المواطنين إلى سنوات الدم والرعب، خاصة وأن الناحية من بين المناطق الأكثر تضررا من الإرهاب عبر الوطن. 
 
وجاءت هذه العملية الإنتحارية، الأولى من نوعها، التي تستهدف مركزا عسكريا، في وقت تعرف فيه المنطقة المعروفة تاريخيا بإسم "باليسترو"، إستقرارا أمنيا ملحوظا منذ عدة سنوات، بإستثناء بعض الإعتداءات الفردية والمعزولة التي يتم تنفيذها بشكل متقطع من الحين إلى الآخر، خارج المدن، وقد إعتمدت مراكز الشرطة والدرك الوطني بالناحية، إجراءات أمنية إحترازية، على غرار مختلف مناطق الوطن، مباشرة بعد التفجيرات الإرهابية التي إستهدفت في الأشهر القليلة الماضية مراكز الشرطة والدرك بولايتي بومرداس وتيزي وزو. 
 
وإختار "تنظيم القاعدة في بلاد المغرب الإسلامي"، تاريخ 11 جويلية لتنفيذ عملية إنتحارية جديدة صبيحة أمس بالأخضرية، على غرار ما حصل بنفس الطريقة الإستعراضية والمفاجئة يوم 11 أفريل، (بعد 90 يوما من غزوة غدر)، حيث نفذت فيه تفجيرات إنتحارية بالجزائر العاصمة، إستهدفت قصر الحكومة ومركزين للأمن الوطني. 
ا
 
 
Dimanche 01 Juillet 2007  
Cité 480 logements 
 
Robinets secs chaque été
 
 
Lors de chaque l’été, les habitants de la cité 480 Logements à Lakhdaria souffrent du manque d’eau. Cette situation dure depuis l’année 1989. Chaque année, les habitants s’organisent et interpellent les autorités locales, la daïra ainsi que le wali de Bouira. Jusqu’à aujourd’hui, aucun des responsable n’a daigné réagir afin de régler cet épineux problème. Cette contrainte oblige les habitants de recourir à l’achat de citernes d’eau potable, moyennant la somme de  
 
700 DA. C’est le même scénario depuis presque deux décennies. Les 480 familles n’arrivent plus à cacher leur ras-le-bol. 
 
R. B. 
 
Une partie de la ville de Lakhdaria dans le noir 
 
Cela s’est passé ce vendredi à Lakhdaria. Une coupure d’électricité s’est produite aux environs de 14h au niveau d’un quartier de la ville. Pendant tout l’après-midi, toutes les tentatives d’alerter les services des dérangements ont été vaines. Dans la soirée, presque dans le noir, les services de réparation se sont enfin déplacés sur les lieux. 
 
Malheureusement, ce déplacement ne s’est pas fait dans l’intention de réparer mais pour constater la panne et de demander aux habitants du quartier de patienter jusqu’au lendemain, pour réparer la panne qui serait due à une défaillance d’un transformateur. Les habitants qui sont restés dans le noir se sont insurgés et ont déploré le peu de considération et de respect que la Sonelgaz leur a réservé. Ce, d’autant que ce sont eux, nous disent-ils par téléphone, qui sont les principaux bailleurs de fonds de cet organisme à caractère commercial qui se devait, normalement faire des mains et des pieds pour satisfaire sa clientèle ou à tout le moins faire le nécessaire et convaincre les habitants de l’impossibilité de réparer la panne pendant la nuit. Rien de tout cela n’a été fait, nous dit un habitant de ce quartier qui nous a contacté par téléphone pendant la nuit. Samedi aux environs de 22h, le courant fut enfin rétabli, après une panne qui aura duré plus de 30 heures. 
Y. Y. 
lesoir d'algerie 
28.05.2007 
15.05.2007 
 
Un centre de détente scientifique à Lakhdaria 
 
Un centre de détente scientifique (CDS) sera incessamment réceptionné à Lakhdaria, une daïra située à quelque 45 km au nord du chef-lieu de wilaya de Bouira. Ce projet, le troisième du genre à l’échelle nationale, impulsera à coup sûr une nouvelle dynamique au secteur éducatif lorsque d’autres projets viendront renforcer les structures déjà existantes. En effet, et dans le cadre des projets socio-éducatifs, deux nouvelles salles de sport sont au programme dans les régions de Raffour et Guerrouma. Ces nouvelles structures permettront à toute une jeunesse de libérer son trop-plein d’énergie dans une saine émulation. 
 
EL MOUDJAHID  
dimanche 19 novembre 2006 
 
 
Démantèlement d’un réseau spécialisé dans la falsification de documents officiels 
 
l A la suite d’un renseignement faisant état d’échange de documents falsifiés contre une somme d’argent, non loin de la mosquée de Lakhdaria, la police judiciaire s’est déployée sur les lieux. K. R., 55 ans (maçon de son état et habitant Bouderbala) était au rendez-vous. Sa victime, elle, ne s’est pas manifestée. Cela n’empêchera pas la police d’arrêter le maçon en possession d’une carte grise et d’un permis de conduire falsifiés. La perquisition qui aura lieu dans le domicile de K. R. à Ouled Bélaïd, dans la commune de Bouderbala, permettra à la police judiciaire de mettre la main sur 15 vignettes d’automobiles, de fausses cartes d’identité portant le cachet de différentes daïras sur le territoire national, de faux billets de 200 DA, de faux documents d’état civil et un matériel informatique avec tous les périphériques. L’unité centrale du PC et des compacts discs accableront davantage K. R. lequel dit tout ignorer et se présente comme un analphabète qui ne sait pas manipuler l’outil informatique. Mais son fils, K. S. 21 ans, qui s’apprête à prendre la fuite à la vue de la police avouera que le matériel appartient à son père et que ce dernier est un “génie” en informatique. L’exploitation des documents et l’investigation toujours en cours permettra à la police judiciaire de Lakhdaria de mettre la main sur 6 autres individus plus ou moins impliqués dans ce qui s’avérera par la suite, être un véritable réseau de falsificateurs de documents, il s’agit de G. A. (45 ans, commerçant à Lakhdaria), B. N.M (43 ans tôlier), B. A. (25 ans, sans profession), S. A. D. (25 ans, commerçant), D. A. N. (34 ans, transporteur) et C. M. (31 ans, fellah). Le neuvième de la bande, O. S., 42 ans est en fuite, nous apprend la police. Avant-hier, la justice a décidé de la mise sous mandat de dépôt du père, du fils et de O. S., alors que les autres sont astreints au contrôle judiciaire, après que leurs passeports leur soient retirés. 
 
B. D. B 
 
Dimanche 06 Mai 2007  
 
Des Pieds noirs en visite 
 
Un groupe de douze Français originaires d’Algérie, accompagné d’un de leur compatriote de métropole ayant accompli son service militaire à Palestro, au niveau du dépôt de carburant situé dans l’ex-sous-préfecture, ont effectué une visite dans notre ville, c’était un véritable pèlerinage pour l’ex-militaire du contingent. Voyageant par car sous l’égide de l’ONAT, ces touristes Pieds-noirs pour la plupart, ont voulu renouer avec un pays toujours cher à leur cœur et constater de visu, les changements apportés depuis leur départ. Sous la protection d’agents de la sécurité publique utilisant un véhicule banalisé, ce groupe de touristes devrait selon le chauffeur du car, se rendre dans le Sud. Lors d’un court entretien avec un des visiteurs, originaire de l’île de la Réunion, La Casbah d’Alger a été évoquée pour son impact tant touristique que sa valeur culturelle et historique nécessitant de fait plus d’engagement dans sa réhabilitation et sa conservation pour la mémoire collective d’une civilisation millénaire. 
S. Abdelkader 
 
Lundi 23 Avril 2007  
 
Trafic de drogue 
 
Coup de filet du Darak El Watani à Lakhdaria 
 
Coup de filet dans le milieu de la drogue à Lakhdaria. En effet, cette fin de week-end, au niveau d’un chantier situé à la cité Million, de Lakhdaria, des éléments de la brigade du Drak El Watani ont procédé à l’arrestation de quatre individus, tous originaires de Lakhdaria et découvert dans la cabane du chantier en possession de 2 kg de kif traité. 
 
Les quatres personnes arrêtées ont été présentées, hier devant le parquet de Lakhdaria qui les a mises sous mandat de dépôt. 
S. Abdelkader 
 
Samedi 21 Avril 2007 
 
Une femme de Ammal met au monde des sexptuplés 
 
 
Photo prise le 19 avril  
2007/REUTERS/Zohra Bensemra
 
 
Touil Farhat (en bleu) entouré de ses six filles. Sa femme a mis au monde sept bébés dans un hôpital public d'Alger mais l'un d'entre eux, un garçon, est décédé.  
 
ALGER (Reuters) - Une Algérienne a donné la vie à sept bébés dans un hôpital public d'Alger mais l'un d'entre eux, un garçon, est décédé, annonce un responsable du ministère de la Santé. 
 
La mère avait donné naissance mercredi à six filles et un garçon à l'hôpital de Kouba, a ajouté ce responsable. 
 
Selon la dernière édition du Livre Guinness des records, on recense trois cas connus de septuplés ayant survécu: deux Etats-Unis et un en Arabie saoudite. 
 
En décembre 1998, six filles et deux garçons sont nés d'un coup mais le plus faible, qui ne pesait que 320 grammes, est décédé une semaine plus tard. 
 
De nombreux médecins ont qualifié la naissance de sextuplés (filles) à l’hôpital de Kouba d’un fait très rare même si l’un des bébés est décédé. La période de grossesse de la maman n’a pas dépassé 32 semaines, soit sept mois seulement, ce qui est un cas unique au monde. Par ailleurs, selon la dernière édition du livre Guinness des records, on recense trois cas de sexptuplés ayant survécu, deux aux États-Unis et un autre en Arabie Saoudite. La venue au monde de nos sextuplés n’a pas laissé indifférents les habitants de cette bourgade de Ouled Lounis, un village perché sur les collines de Ammal, 20 km à l’est de Boumerdès. C’est ici qu’habitent, dans une modeste maison en parpaing, les parents des bébés, Touil Ferhat, fonctionnaire dans une administration publique, et sa femme Souhila (27 ans), mariés depuis trois ans. Les voisins et les proches continuaient hier à affluer à Ouled Hamza pour féliciter la famille Touil et souhaiter un prompt rétablissement à la maman hospitalisée à Kouba. Rencontré hier, le père a affirmé hier que sa femme et ses six filles prénommées Baya, Chahinez, Radia, Cheyna, Ryma et Ikram vont très bien, mais regrette que les autorités locales de la wilaya de Boumerdès n’aient pas partagé son bonheur et celui de tous les villageois. “En dehors du maire de Ammal, aucun responsable de la wilaya n’est venu nous voir, alors que le ministre de la Santé, Amar Tou, et le maire de Kouba étaient les premiers à se déplacer pour s’enquérir de la santé des bébés”, nous a affirmé hier Ferhat. 
Par : Madjid T 
Liberte.  
 
Dimanche 01 Avril 2007  
Célébration du Mawlid Ennabaoui El Charif 
 
El Mawlid Ennabaoui El Charif a été, à l’instar d’autres régions du pays, célébré dans la joie, l’allégresse et le recueillement à Lakhdaria. 
 
En effet, l’association El Islah Ou El Irchad de Lakhdaria a organisé au niveau de la salle des fêtes de la ville, plusieurs activités culturelles. En plus de la prestation de la chorale de l’Association communale laquelle a participé avec plusieurs chants religieux, l’assistance fort nombreuse a eu droit à une conférence très instructif sur le prophète Mohammed animée par un éminent théologien libanais le docteur Mohamed Ahmed Abdelhalim. 
Ath Mouhoub 
 
4 mars 2007 
Une lycéenne décède en plein cours  
 
Au lycée Mohamed Baâziz, à Lakhdaria, un drame a éclaté en plein cours jeudi dernier. Le professeur faisait la correction. L’élève, Z. Z., 18 ans, en terminale cette année, suivait la correction avec un intérêt mêlé d’angoisse. Contestait-elle ou bien découvrait-elle qu’elle avait mal travaillé ? Toujours est-il qu’à un moment de la progression du travail, la fille lançait un cri aigu qui a fait se retourner toute la classe, glacée de peur et de stupeur, puis elle s’est laissé aller contre l’épaule de sa camarade de classe. Elle ne devait plus reprendre connaissance. Son cas, après avoir nécessité une autopsie, a donné lieu à une enquête ordonnée, selon nos sources, par le procureur lui-même. Elle serait confiée à la police. L’enterrement de cette lycéenne a eu lieu hier au cimetière de Lakhdaria 
Elwatan 
 
Ouverture d’un guichet spécialisé CASNOS 
 
l Le directeur de l’antenne Casnos de Bouira, M. Mahfoud Bernou, a inauguré, hier à Lakhdaria, un guichet spécialisé, en présence de : Hamid Mansouri et Aissam Bedrissi, responsables locaux de l’UGCAA. Installé au niveau de l’ex-cantine centrale scolaire Ben cette antenne évitera aux nombreux adhérents le déplacement fatiguant sur Bouira. Un adhérent, rencontré sur les lieux nous confia qu’il saluait cette initiative, très heureuse pour toute cette catégorie de citoyens et plus particulièrement ceux activant dans des communes éloignées telles, Guerrouma, Zberbar, Boukram ou Maâlla, qui ne seront plus soumis aux déplacements sur Bouira pour les remboursements des soins médicaux, ainsi que les commerçants et artisans de la daïra de Kadiria rattachés au guichet lakhdarie. Une collation, en présence de nombreux adhérents et invités a clôturé cette cérémonie. 
Ath Mouhoub 
 
16 janvier 2005  
Les habitants du quartier Caper préoccupés  
 
 
Les eaux pluviales canalisées des rues qui débouchent directement sur le quartier Caper n° 1 , à 1 km à l’ouest de Lakhdaria, constituent un risque d’inondation.  
 
C’est pourquoi sa population, estimée à 2000 âmes environ, a réagi dans une pétition pour faire part aux autorités de ses préoccupations. La solution, d’après la pétition, ne pourrait venir que du projet qui prévoit la construction de bordures de trottoir et le revêtement du chemin de wilaya 29. Les signataires exigent la reprise des travaux interrompus. Une fois ceux-ci menés à terme, les eaux de pluie, collectées par les caniveaux du CW 29 qui fait un coude derrière le quartier Caper en remontant vers Keddara ne viendront plus menacer d’inondation les maisons basses de ce quartier.  
 
A. D. Elwatan 
 
Samedi 18 Novembre 2006  
 
Le service de l’état civil informatisé 
 
Désormais, les service de l’état civil de l’APC Lakhdaria se sont dotés de micro-ordinateurs pour faciliter la délivrance des actes de naissance. Les personnes nées entre le 1er janvier 1984 et le 31 décembre 2005 sont concernées par ce nouveau système. L’opération de délivrance et de réception ne dure que quelques minutes. Auparavant, de longues files de personnes s’agglutinaient devant le guichet pendant des heures. La salle d’attente était comble, les citoyens affluaient de partout pour avoir ce document très demandé pour les dossiesr administratifs scolaires et autres. 
 
Aujourd’hui, les citoyens estiment que cette démarche est à encourager et est à féliciter. Un jeune nous dira : «Enfin, un guichet pour nous. Nous sommes soulagés. Espérons que cette opération touchera l’ensemble des APC. 
 
A. B 
 
Commentaires : 
 
et bien c'est pas trop tot !! ;- (  
حت كرهنا حياتنا  
 
Des ruelles à réhabiliter 
 
la ville de Lakhdaria est parmi les plus grandes agglomérations de la wilaya. Toutes les ruelles principales de la ville sont revêtues de béton bitumeux. Mais, le visiteur constatera que toutes les voies secondaires des différents quartiers tels que Tizi El Bir ou Cité El Kouil sont de véritables pistes dans un piteux état. Dans ces quartiers, de luxueuses villas ont été édifiées mais pas les rues qui vont avec. La chaussée de certaines rues est rongée par le ruissellement des eaux de pluie, ce qui rend l’accès difficile pour les véhicules et impraticable pour les citoyens en hiver. 
 
Le projet de réhabilitation de ces ruelles doit constituer un objet de préoccupation et d’intérêt commun pour la municipalité et les citoyens. 
 
Commentaires : 
 
des villas super luxe sans rues qui vont avec, il faut le faire !!, pour vivre heureux, vivons cachés et.... dans la gadoue !!  
غير جبلي فيلا برك جومانفو من ااتبلخيط 
 
Les décharges sauvages prolifèrent 
 
Malgré les efforts que fournissent les services de l’hygiène et de la santé de l’APC de Lakhdaria en matière de propreté de leur ville, les citoyens continuent à jeter leurs ordures ménagères dans des endroits qui touchent à leur santé et à leur environnement. Lors de notre randonnée dans les différents quartiers de la ville, nous avons constaté que des décharges sauvages des ordures ménagères, de détritus, de gravats, de fûts, commencent à proliférer. A titre d’exemple, le terrain vague situé en face du siège de l’APC est un vrai dépotoir. Là, le visiteur constate le laisser-aller et l’incivisme des gens qui jettent tout, faisant de cet endroit un lieu désolant. Aussi, les résidants des différentes cités de la ville de Lakhdaria jettent tout près de leurs habitations et à la limite de ces quartiers leurs ordures ménagères. Ainsi, les citoyens doivent réagir et prendre leurs responsabilités en faisant montre de plus de civisme pour contribuer à redonner à leurs cités le vrai visage de cités propres et de là, ils préserveront leur santé et leur environnement. La préservation de l’environnement et de la santé passe avant tout par les citoyens qui sont censés et appelés à retrousser les manches pour rendre leur environnement plus propre et par là même améliorer leur bien-être. La municipalité, avec tous ses moyens humains et matériels, ne parviendra pas à ramasser toutes les ordures parsemées ici et là, mais il suffit d’un peu de bonne volonté des uns et des autres pour endiguer ce mal qui ronge les cités et quartiers. Nous nous demandons où sont les comités de quartier ? 
 
A. Bouzaïdi 
la depeche de kabylie 
 
Commentaires : 
 
je ne vois qu'une seule solution à ce phenomene qui devient presque un "loisir" chez nous ! je recommande aux autorités de ramener des saletes d'un peu partout et les deposer sur les bords des trottoirs en guise de.... gazon ! peut etre que la population va se soulever ou soulever elle meme ces ordures.....enfin réagir je veux dire ?  
خماج في خماج حتا واحد ما يفرح !!  
 
 
Un centre de détente scientifique à Lakhdaria 
 
Le lancement du projet du centre de “détente scientifique” de Lakhdaria (Bouira), considéré comme le 3e du genre à l’échelle nationale, interviendra avant la fin de l’année en cours, selon le directeur de la jeunesse et des sports. Deux autres projets de réalisation de 2 salles de sports seront, également, lancés sous peu dans les localités de Guerrouma et Rafour, parallèlement aux travaux de réalisation de 3 complexes sportifs de proximité au profit des daïras de Bordj Akhriss et de Sour El Ghozlane, dans le cadre du programme de développement des Hauts-Plateaux. Par ailleurs, 2 piscines semi-olympiques seront réalisées dans la même région, ainsi qu'une maison de jeunes à Bordj Akhriss.  
 
R. R./APS  
Liberté 
14.11.2006 
 
Commentaires : 
 
louable et formidable intiative, mabrouk alina ala kouli hal !  
 
 
 
Samedi 11 Novembre 2006  
 
Ecole primaire Ben Badis 
 
Des ralentisseurs s’imposent 
 
Les élèves de l’école primaire Ben Badis, située dans la cité dite la Poste de Lakhdaria, sont exposés aux dangers de la route. 
 
En effet, le portail de l’établissement scolaire est placé à un mètre de la chaussée et donne sur la voie publique. En conséquence, les élèves risquent d’être fauchés par un chauffeur imprudent. Les élèves attendent devant le portail et sur la chaussée. Nous avons assisté à leur sortie et, là, nous avons constaté que certains chérubins sortent en courant juste en atteignant le seuil du portail. Aussi, des parents sont venus attendre leur progéniture du premier palier, de crainte que leurs enfants ne subissent des conséquences imprévues. Aussi, il faut penser à implanter une signalisation indiquant l’école, afin que les automobilistes soient plus prudents et plus vigilants. Un parent, qui attendait son fils de 1ère année, nous a dit : “Une fois les pieds dehors, c’est presque tous les enfants qui courent, Pendant cette bousculade, un gamin pourrait être fauché par une voiture”. En définitive des ralentisseurs s’imposent devant les écoles pour parer aux accidents. 
 
Il est à signaler que la plupart des élèves qui fréquentent cette école viennent de la cité chahid Zedek Aliet et des quartiers avoisinants. 
A. B 
 
Commentaires : 
 
encore des dodanas ? awah, lazam'enna carrement des ponts, dodana madate ma radet !!  
 
 
 
Actualité  
Samedi 11 Novembre 2006 
 
 
7 militaires tués et 13 autres blessés  
Embuscade meurtrière à Lakhdaria
 
 
Cette opération de ratissage avait été lancée par les troupes de l’ANP pour tenter de neutraliser les sections de la phalange El-Farouk, très actives ces derniers mois dans son champ d’action couvrant une zone très large située à cheval entre les wilayas de Bouira, Boumerdès et Tizi Ouzou. 
 
La phalange (katibat) El-Farouk, considérée comme l’une des plus actives du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) à l’échelle nationale, et qui compte les éléments les plus réfractaires à la politique de réconciliation nationale, a encore fait parler d’elle dans la soirée de mercredi dernier en tendant une embuscade meurtrière aux éléments de l’ANP, en opération de ratissage dans les maquis de Beggas, à cheval entre les localités de Lakhdaria (Bouira), Chaâbet (Boumerdès) et Tizi Ghennif (Tizi Ouzou). L’attaque terroriste s’est soldée par la mort de 7 soldats de l’ANP. 13 autres militaires ont été blessés lors de cette embuscade dont 4 sont dans un état jugé critique et transférés à l’hôpital militaire de Aïn Naâdja, à Alger. 
Selon des sources concordantes, les militaires, qui avaient engagé une opération de ratissage dans ces maquis touffus à la suite d’informations faisant état de la présence d’un important groupe armé, avaient été piégés par les terroristes.  
Pris en étau par les soldats de l’armée qui avaient réussi à les localiser, les éléments du GSPC, affiliés à la phalange El-Farouk qui écument cette région, auraient donc décidé de passer à l’attaque afin de se frayer un chemin à travers le dispositif mis en place pour les encercler. Passé le moment de surprise, la riposte des militaires a permis de limiter les dégâts. L’accrochage a, selon nos sources, duré plusieurs heures, mais la tombée de la nuit semble avoir facilité la retraite des éléments terroristes armés. 
Toutefois, l’opération de ratissage en question s’est poursuivie dans la matinée de jeudi en recourant aux moyens lourds et aux bombardements des zones suspectées abriter ces sanguinaires. Ces derniers, d’après nos sources, n’auraient pas pu forcer le dispositif déployé autour d’eux, malgré l’embuscade meurtrière tendue aux éléments de l’ANP, et seraient donc toujours pris en chasse.  
Cette opération de ratissage avait été lancée par les troupes de l’ANP pour tenter de neutraliser les sections de la phalange El-Farouk très actives ces derniers mois dans son champ d’action couvrant une zone très large située à cheval entre les wilayas de Bouira, Boumerdès et Tizi Ouzou.  
Cette zone concerne toute la région sud de la wilaya de Tizi Ouzou (Ouadhias, Boghni, Draâ El-Mizan, Tizi Ghennif), l’ouest de la wilaya de Bouira, principalement Lakhdaria, Kadiria, Omar, et l’est de la wilaya de Boumerdès (Chaâbet, Béni Amrane, Ammal). Le nombre d’attentats perpétrés dans cette zone, notamment depuis le référendum sur la Charte pour la paix et la réconciliation, constitue une preuve que cette phalange qui, alignée avec la position de la direction nationale du GSPC, en rejetant l’offre de la présidence de la République, conserve toujours ses capacités de nuisance malgré les actions des différents services de sécurité qui ont neutralisé plusieurs de ses éléments. 
Cette phalange était jusqu’à peu dirigée par le sanguinaire “émir” appelé Edekmir, avant qu’il ne soit remplacé depuis quelques mois par Riad Seksou. Il faut dire que tous les “émirs” qui se sont succédé à la tête de cette phalange sont tous issus de la région de Lakhdaria. Par ailleurs, la plupart des éléments qui composent ce groupe des plus violents sont originaires de la ville et des villages de l’ex-Palestro. 
À noter que malgré les nombreuses initiatives prises pour ramener à la raison les éléments de ce groupe dans le cadre de la charte, par le biais notamment des familles des terroristes, cette phalange a préféré répondre à sa manière à cette offre de repentance : embuscades, attentats, faux barrages, engins piégés… comme l’atteste ce guet-apens dressé contre les éléments de l’armée. 
Tout récemment, c’est un laboratoire de fabrication d’engins piégés qui avaient été découvert au niveau de Ouled Aïssa, localité distante de moins de 8 kilomètres de la ville de Lakhdaria. 
Plus d’une quarantaine de bonbonnes de gaz, ainsi que des briquets, des téléphones portables et une quantité de produits chimiques servant à la confection de bombes artisanales (engrais, mastic...), avaient également été trouvés sur les lieux. Cela démontre que ces groupes encore actifs continuent à s’appuyer sur des réseaux de soutien parmi la population qui leur offrent une partie de la logistique dont ils ont besoin. 
 
H. S./A. Debbache 
Liberté 
 
Commentaires : 
 
hadi hiya bledna, habta w'noudha !!  
 
هذا هووا كماش البلاد ! ادي ولا خلي!!  
 
Actualité (Mercredi 15 Novembre 2006) 
 
 
Katibat El-Farouk de Lakhdaria alimente l’organisation terroriste  
 
 
 
Enquête sur les divisions au sein du GSPC  
 
 
Par : Sadek Bey 
Liberté 15.11.2006 
 
La situation de plus en plus difficile, dans les maquis, semble avoir contraint l’organisation 
terroriste à procéder à une sorte de restructuration interne pour tenter de sauvegarder sa cohésion et éviter, par conséquent, sa désagrégation.  
 
Même si la Charte pour la paix et la réconciliation n’a pas réussi à provoquer la saignée tant espérée en termes de reddition dans les rangs du Groupe salafiste pour la prédication et le combat, l’initiative a mis l’organisation terroriste sous une terrible pression en raison des frictions qui ont opposé les éléments tentés par le renoncement à l’action armée et les plus durs fondamentalement réfractaires à toute idée de déposer les armes. Les témoignages que nous avons recueillis auprès de sources proches de certains repentis dans la région de Lakhdaria, à l’extrême-ouest du chef-lieu de la wilaya de Bouira, confirment cette situation vécue par l’organisation terroriste durant toute la période d’application de la loi. En effet, les éléments activant au sein des différentes phalanges du groupe se sont retrouvés pris en étau entre contacts entrepris par les familles des terroristes et les autorités pour les convaincre de renoncer à l’action armée, d’un côté, et d’un autre, par les menaces de représailles brandies par les chefs les plus radicaux. Une telle situation de crise, aggravée par les nombreuses opérations de ratissage de l’armée et des autres services de sécurité, qui ont permis l’élimination de plusieurs membres du groupe dont des “émirs”, semble avoir contraint l’organisation terroriste à procéder à une sorte de restructuration interne pour tenter de sauvegarder sa cohésion et éviter, par conséquent, sa désagrégation, surtout que la pression de l’armée sur les maquis terroristes se fait de plus en plus forte. C’est dans ce cadre que la direction du GSPC aurait, selon nos sources, décidé de restructurer ses rangs en procédant à des nominations en puisant dans les effectifs de certaines de ses phalanges qui se sont distinguées par des actions d’envergure.  
 
L’“émir” de katibat El-Farouk de Lakhdaria a été désigné conseiller militaire de l’organisation 
Et à ce propos, celle connue sous l’appellation d’El-Farouk, la plus importante katibat du GSPC qui écume un vaste territoire allant vers l’est jusqu’aux hauteurs du Djurdjura et à l’ouest jusqu’aux localités de Ammal et Beni-Amrane dans la wilaya de Boumerdès, semble avoir constitué un vivier intéressant pour opérer ce remodelage. Ainsi, selon nos sources, l’“émir” de cette phalange, en l’occurrence Rabah El-Mekhfi, alias Eddekmir, originaire de la commune de Bouderbala, aurait bénéficié d’une “promotion” puisqu’il aurait été nommé, il y a quelques mois, comme conseiller militaire de l’organisation terroriste. Cet ancien militaire connu pour être un dur parmi les durs au sein du groupe terroriste a, en effet, à son actif un passé très étoffé de crimes terroristes les plus divers. La katibat qu’il a dirigée compterait, selon différentes sources, quelque 80 éléments, basés principalement dans les monts surplombant les villes de Omar, Kadiria et Lakhdaria, mais, ce qui a, apparemment, pesé dans la décision de l’ “émir” national, Abdelmalek Droukdel, alias Abou Mosâab Abdelwadoud, de renforcer la direction de l’organisation par l’“émir” de katibat El-Farouk, c’est la position de ce dernier à l’égard de la Charte pour la paix et la réconciliation. Eddekmir, qui a succédé à d’anciens chefs de la katibat comme Bouchmak Hacène, alias Abou el-Hassan, et Ryad Khaldi, n’avait pas seulement eu une position ferme et tranchée par rapport à cette question en rejetant toutes les offres des autorités et des intermédiaires, mais il a réussi par une main de fer à maîtriser ses troupes en arrivant à empêcher toute reddition massive de ses éléments.  
Des affiches signées par lui-même avaient été placardées dans certains endroits dans la région de Lakhdaria. “Je ne reconnais pas cette réconciliation du président et je ne traite pas avec le taghout”, avait-il écrit pour désapprouver la politique de réconciliation. Pourtant, à la veille de l’expiration des délais de la charte, plusieurs éléments de cette phalange, en contact avec leurs familles respectives et l’ancien “émir” national du GSPC Hassan Hattab, avaient exprimé leur volonté de quitter le maquis. 
Ces éléments, pour la plupart des fidèles à l’ancien chef de l’organisation, Hassan Hattab, avaient observé pendant plusieurs semaines une trêve occupant des campements près des hameaux de Baba-Ali et Krarib au cœur des monts surplombant les villes de Lakhdaria et de Kadiria. Eddekmir avait donc, d’une manière ou d’une autre, pu dissuader ces terroristes d’abandonner l’action armée. Cependant, cela n’aurait peut être pas suffi à Saïd El-Mekhfi pour gagner en grade dans l’organisation terroriste, n’était-ce un bilan d’actions terroristes des plus “garnis” inscrits à son actif. Embuscades contre les services de sécurité, accrochages, faux barrages, assassinats, sabotages, bombes… la liste des méfaits commis par ce sanguinaire est malheureusement très longue. Alors qu’il écumait les monts de Bouzegza, Boukram et Guerouma et Zbarbar, à la tête de la modeste katibat El-Forqane, en remplacement du sinistre Mehdi Younes, il a, petit à petit, réussi à se faire un nom dans la région. Il grimpera, en effet, les échelons de l’organisation en rejoignant Mahdi Younes à El-Farouk, aux environs de 2002, avant de prendre carrément le contrôle de la katibat. Les coups de boutoir portés par les différents corps des services de sécurité à la nébuleuse terroriste et qui se sont soldés par l’élimination de dizaines d’éléments armés ont ensuite contraint les diverses katibate de la région à intégrer la bannière de la principale phalange, en l’occurrence El-Farouk. El-Ghouraba, El-Moutaâhidoune, El-Houda et El-Forqane rallieront tour à tour El-Farouk qui tente de résister à l’action antiterroriste. El-Farouk se distingue des autres katibate du GSPC par le fait qu’elle est considérée comme une entité indépendante de la direction nationale de l’organisation terroriste.  
Le nombre de terroristes qui la composent, son fonctionnement et son action régulière sur le terrain, semblent avoir fait de cette phalange une organisation terroriste à part entière.  
 
Aberrezak Sersoub, alias Abdeldjabar, l’assassin du P/APC d’Ammal, dirigera dorénavant la phalange 
Eddekmir, après son départ pour la direction nationale du GSPC, ne laisse pas sa place vide, puisque, selon nos sources, il aurait déjà été remplacé par un ancien de l’organisation terroriste, en l’occurrence Aberrezak Sersoub, alias Abdeldjabar qui dirigeait jusque-là, et ce, depuis 2003, la seriat (section) de Djerrah, qui fait partie de katibat El-Arqem, opérant à l’est de la wilaya de Boumerdès jusqu’aux gorges de Lakhdaria (Béni Amrane, Ammal, Souk El-Had, Thénia…). L’“émir” Abdeldjabar a notamment défrayé la chronique au mois de septembre de l’année dernière en assassinant, dans un faux barrage, le président de l’APC d’Ammal, Khaled Khelladi. Nous avons, par ailleurs, appris qu’il n’y a pas que Saïd El-Mekhfi qui a bénéficié de la promotion au sein de l’organisation terroriste.  
 
Ahmed Djebri, donné pour mort à plusieurs reprises, a finalement réapparu au niveau de la direction du GSPC 
Même l’ancien chef des phalanges El-Ghouraba et El-Farouk, Ahmed Djebri, connu pour être un proche de Hassan Hattab, aurait été appelé à rejoindre la direction nationale du GSPC. Donné pour mort à plusieurs reprises, notamment lorsqu’il avait exprimé l’année dernière sa volonté de répondre positivement aux appels des autorités à la repentance suite aux démarches entreprises par Hattab, Djebri, le chimiste, vient donc de réapparaître, si l’on se fie aux informations avancées par des milieux proches des repentis dans la région de Bouira. Le GSPC a, selon toute vraisemblance, besoin des services de ce chimiste, surtout que la nouvelle stratégie de l’organisation terroriste est basée sur le recours aux attentats à l’explosif. Mais, il faut dire aussi qu’à travers cette “promotion”, l’“émir” du GSPC veut récupérer à ses côtés un élément qui a toujours été sensible aux initiatives politiques lancées à l’adresse des groupes armés encore en activité. L’année dernière, il avait pris position avec plusieurs de ses acolytes, tous des fidèles à Hassan Hattab, au niveau de la forêt Lalla Oumessad à 3 km au nord de la ville de Lakhdaria, observant une trêve pour tenter de négocier une sortie honorable pour lui et ses hommes. Il avait même été vu à cette époque du côté de Béni Azem à 2 km au nord de la ville de Lakhdaria d’où il est originaire. Mais, après, il a complètement disparu au point où on le donnait pour mort. 
Des rumeurs faisaient état de son élimination par ses acolytes réfractaires à toute idée de reddition. Selon toute vraisemblance, il a pu tirer son épingle du jeu en arrivant à survivre dans le maquis depuis qu’il activait au sein de l’Armée islamique du salut (AIS).  
 
Djebri le chimiste rejoint Droukdel l’artificier 
Récemment, lorsque les services de sécurité ont découvert à quelques encablures au sud de la ville de Lakhdaria un atelier de fabrication de bombes artisanales, avec à l’intérieur une quarantaine de bonbonnes de gaz, des portables, des briquets et des produits chimiques pouvant servir à la confection d’engins explosifs, l’on n’a pas hésité dans la région à avancer le nom de Djebri comme étant le responsable d’une telle entreprise. Il ne serait pas non plus étonnant qu’il soit derrière les deux attentats à la voiture piégée perpétrés récemment contre les commissariats de Dergana et Réghaïa. Ses connaissances dans le domaine du maniement des explosifs créditent cette thèse. Et son rapprochement avec le premier responsable du GSPC, il ne le doit pratiquement qu’à cette qualification. Il faut dire que l’“émir” national de l’organisation, Abdelmalek Droukdel, n’est autre que l’ancien artificier du groupe du temps où Nabil Sahraoui, dit Abou Ibrahim, était chef du GSPC avant de lui succéder au printemps 2004, à la suite de la mort de ce dernier, lors d’une opération de l’armée à Adekar, dans l’Akfadou.  
En tant qu’artificier, Droukdel est parfaitement conscient du service que peut rendre à l’organisation l’ancien “émir” de Lakhdaria. C’est ce qui expliquerait d’ailleurs l’intégration de Djebri dans la direction nationale du GSPC qui a pris option cette fois-ci pour le recours aux engins et véhicules piégés.  
 
Sadek Bey 
 
Commentaires : 
 
chedda wa t'zoul !!  
 
شدا و تزول 
 
Maâtkas (Tizi Ouzou)  
Un commerçant en matériaux de construction enlevé
 
Par : B. A. Le : lundi 06 novembre 2006  
 
 
 
Un commerçant en matériaux de construction, originaire de la localité de Maâtkas (Tizi Ouzou), M. Z. Hocine, a été enlevé dans la soirée de samedi à dimanche derniers (19 h) dans un faux barrage dressé par un groupe d’individus armé à Tassadort, a-t-on appris de source sécuritaire. 
La victime, âgée de 46 ans, s’apprêtait à rallier son domicile à Maâtkas à bord de son camion quand elle avait été interceptée par ce groupe de criminels composé de 12 individus, qui ont pris la fuite vers une destination inconnue à bord du camion de la victime, a indiqué note source. Jusqu’à l’après-midi d’hier, aucune demande de rançon n’aurait été formulée à la famille de la victime qui reste toujours sans nouvelles. 
Rappelons que la wilaya de Tizi Ouzou a enregistré, ces derniers mois, plusieurs cas d’enlèvements de patrons d’entreprises qui ont été libérés contre paiement de rançons dont les montants n’ont pas été révélés par les victimes de ce nouveau terrorisme qui commence à inquiéter sérieusement les différents investisseurs et promoteurs économiques de la région. 
Par ailleurs, nous apprenons que le terroriste abattu vendredi dernier à Boghni par une unité de l’ANP, a été identifié. Il s’agit, en effet, de Hissan Ahmed âgé de 22 ans et originaire de la région de Lakhdaria (Bouira). Ce terroriste a rejoint le maquis en 2003, apprend-on de même source. 
 
El moudjahid 
 
 
Commentaires : 
 
wechkoun hada el voyou elli hab el harb bine balestro et kbayel tizi ouzou ?  
 
شكون هذا الباندي الي حب يشطار مع قباءل تزي وزو ?  
 
Ramadhan 2006
 
 
Opération «Solidarité ramadan 2006» à Bouira 
 
22 789 familles démunies soutenues 
 
La direction de l’action sociale (DAS) a initié des actions dans le cadre de l’opération solidarité ramadan, dans le but de subvenir aux besoins des 22 789 familles démunies recensées à travers les 45 communes qui composent la wilaya de Bouira.  
 
Ainsi, il a été procédé à l’installation de la commission de wilaya qui sera chargée du suivi de l’opération «Solidarité ramadan 2006». Cela a permis l’acquisition de 960 couffins pour un montant de 3 000 000 de dinars provenant du budget supplémentaire de la wilaya pour l’année 2006. Au niveau des communes, il a été fait part de la disponibilité de  
 
9 800 couffins, d’une valeur financière de 16 917 240 DA, issus des budgets communaux, comme il nous a informés d’un deuxième quota qui sera recommandé dès réception de la décision d’octroi d’une enveloppe financière de 1 700 000 DA par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité nationale pour la wilaya de Bouira, suite à une convention signée entre les deux partenaires. 
 
Le quota pourra être revu à la hausse avec la contribution très attendue des bienfaiteurs (entrepreneurs et opérateurs économiques). L’ouverture probable de 9 restaurants de la rahma est prévue, qui seront répartis comme suit : 4 par les APC de Bouira, Sour El Ghozlane, Aïn Bessam et Lakhdaria, 3 par le mouvement associatif, à l’exemple de l’UNFA de Bouira et l’association El Irchad oua El Isdlah de Lakhdaria, 2 par le privé pour le restaurant Harket de Bouira et le restaurant Gacem de Raouraoua. Il est également attendu que tous ces restaurants feront l’objet d’une visite d’inspection par une commission spécialisée composée de la DAS, DSP et Protection civile sur d’éventuelles autorisations, conformément aux normes requises. 
 
Farid Haddouche 
le jour d'algerie 
25.09.2006 
 
Commentaires  
 
rabi inoub !!  
 
اله ينوب
 
 
 
 
 

 

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